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Discussion au coin du feu

le Mar 22 Mai - 13:20
[Ce topic contiendra des écrits de ma part, et éventuellement d'autres joueurs inspirés, des dialogues autour du feu, pas nécessairement avec des personnages d'Odyssée d'ailleurs. Et qui peuvent se situer à tout moment dans le lore étendu, précisé juste qui, quoi, quand environ, sauf si cela fait partie de la narration de masquer une de ses informations

Ses dialogues manquant volontairement d'emote pour laisser une part d'imagination abuseront de la ponctuation "..." dans mon cas.]

Quand : Durant la grande guerre contre les Orcs, , seconde moitié de la grande guerre.
Ou : Campagne vers le sud
Qui : Cryne Thomassen, (Odyssée) alors écuyer de la Main d'Argent / Rénald, un prêtre Hurleventois.

[Cette discussion a lieu en trois temps à plusieurs moment de la Campagne.]

Cryne : Exusez moi. Etes vous un Clerc du Royaume de Hurlevent ?

Rénald : Hum...Oui...Je suppose.

Cryne : Comment avez vous rejoins notre Compagnie ? J'ai entendu dire que vous avez passé du temps dans les terres ingrates sans rejoindre les autres réfugiés dans le Nord...Était-ce une quête de la lumière ?

Rénald : Ah...Une sorte de quête, j'imagine.

Cryne : ...? Je ne suis sans doute pas l'écuyer de la Main la plus pieuse, mais je crois en les enseignements de la lumière. Ce sera un honneur pour moi de protéger un Clerc de Hurlevent !

Rénald : Je suis desolé, mais...Je ne crois pas que je mérite d'être appellé Clerc. Avant, j'étais un Mercenaire. J'ai mené une vie sanglante et irréfléchi, déconnectée des enseignements sacrés.

Cryne : Vraiment ? Et alors...Qu'es-ce qui vous a amené aux enseignements de la lumière ?

Rénald : J'ai...perdu un ami. Un homme que je considérais comme mon Frère. Mais quand il est mort, je ne savais rien des prières, du pardon. Je ne savais que comment écraser le crâne d'un autre homme.... Alors j'ai posés mes armes et j'ai plié le genou pour la première fois, pour faire le deuil de mon ami tombé.

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Cryne : Sire, avez vous un moment ?


Rénald : Mmh...

Cryne : Pourriez vous entendre mes péchés ? Cela fait...un moment, depuis ma dernière confession.

Rénald : Confession...Je ne suis pas très doué avec ses disciplines du Prêtre.

Cryne : s’il vous plaît, faites ceci pour moi...

Rénald : ...Très bien, si ce que je dois faire est écouter... cela ne me dérange pas.

Cryne : Votre excellence...Je suis née fille unique d'une roturier, qui a épousé une Noble exilé. J'ai voulu devenir d'abord Prêtre pour suivre ma Mère, mais je sentais que ma voie était ailleurs. Quand il y a eu l'appel d'alonsus, j'ai voulu devenu Chevalier de la Main d'Argent. Alors, j'ai passé des jours, des semaines d'entrainement. Je souhaitais un jour protéger mon Royaume fièrement... Mais... Il y a une chose pour laquelle je n'étais pas préparée... Pour protéger, on doit combattre avec l'ennemi... Et pour réaliser ce combat avec cet ennemi, on doit... frapper... cet ennemi.

Rénald : ...

Cryne : J'ai pris des vies sur le champ de bataille...Pour la justice, la paix, mon Roi et mon Royaume...Je me suis battu tout ce temps en brave Chevalier.

Rénald : Et regrettez vous ce choix ?

Cryne : Non, je...je crois que nous nous battons pour les bonnes raisons...Toutefois...Certains moments, l'inquiétude émerge. La douleur émerge pour les vies que j'ai fracassé avec mon marteau de guerre.

Rénald : ...

Cryne : Votre excellence...Es-ce que j'ai tort de me sentir ainsi ? Qu'es-ce que je devrais faire ?

Rénald : ...

Cryne : Sire...

Rénald : Pardonnez moi. Je suis une fraude. Je ne peux vous offrir aucun réconfort.


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Rénald : Vous allez bien ?

Cryne : Votre excellence ?

Rénald : Vous n'avez pas l'air bien...Vous ne devez pas vous laissez allez. Tentez de penser à votre village.

Cryne : Je le ferai...


Rénald : ...Cryne ?

Cryne : O--oui ? Qui y a t-il ?

Rénald : A propos de ce que vous m'avez dit plus tôt...Je suis sans doute un mauvais précheur, mais si il vous plait, écoutez ce que j'ai à vous dire maintenant...

Cryne : Bien sur. Que voulez vous me dire ?

Rénald : Vous m'avez demandée ce que vous devriez faire. Si je devais vous donnez une direction, une étape sur ce chemin...Ce serait de...Vous permettre à vous même de rester perdue.

Cryne : Perdue ?

Rénald : Pardonnez vos péchés est un devoir facile pour un Clerc....Et si cela était suffisant pour sauvez votre âme, je réciterai les mots. Mais votre souffrance...Et votre recherche de réponses...

Cryne : ...

Rénald : C'est la plus grande des douleurs...Celle du doute. Si je dissipé ce doute, je pourrais vous libérez de cette douleur. Mais vous ne seriez rien de plus qu'une marionnette qui tue. Utilisez ce doute, Utilisez le pour devenir quelque chose de plus. Je pense que c'est ce qui vous rend plus...Humaine.

Cryne : Sire Rénald...

Rénald : Es-ce que vous trouverez un jour une réponse, je ne sais pas. Mais vous devez vivre avec le doute d'ici la.Si vous le pouvez, ainsi toutes les joies et les peines que vous aurez...Elles vous appartiendront réellement. Je vis de cette manière depuis que je me suis trouvé...Certains sont soutenu par la foi, mais pour moi, il n'y a aucune réponse.

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Re: Discussion au coin du feu

le Ven 15 Juin - 14:46
Plusieurs dialogues concernant des personnages d'Odyssée, si un de vos PJ est concerné et que vous n'aimez pas un détail, vous avez droit de véto en MP :

Alenril et Ross:

Premier Dialogue

Ross : Euh... ahem. Seriez-vous sieur Alenril par hasard ?

Alenril : Que veux-tu, mon garçon ?

Ross  : Oh, mon nom est Ross. Je suis le fils du guerrier Garcia.

Alenril : Je vois... Dis-moi, Ross, sais-tu te battre à  la hache ?

Ross : Ouais ! Ne vous laissez pas tromper par mon physique, car je me défends vraiment bien.

Alenril : Ah ah ah ! Si tu le dis.

Ross : C'est la vérité. Mais l'important, c'est de continuer à  s'améliorer.

Alenril : Pourquoi est-ce si important pour toi ?

Ross : Mon père est un grand guerrier. Je veux être digne d'être le fils de Garcia. Et je veux avoir assez de force pour construire Odyssée. Ensuite, je veux partir en voyage et m'entraîner sur les océans. Après quoi je retournerai à  la maison. Pour entreprendre tout ça, j'ai besoin de devenir le meilleur guerrier.

Alenril : Ce sont des objectifs fort louables. Je t'aiderai, si je trouve du temps.

Ross : Comment ? Vous voulez être mon professeur ? Vous êtes sérieux ? C'est génial !

Alenril : Je ne prétends pas pouvoir battre ton père, mais je peux t'apprendre une chose ou deux. Pourquoi n'essaies-tu pas de m'attaquer ?

Ross : Ce serait génial ! Mais avant de commencer, laissez-moi m'entraîner sur ces mannequins là -bas !

*Ross est parti*

Alenril : ...C'est bien qu'il soit si enclin à  progresser, mais il n'est pas encore prêt à  partir se battre tout seul !

Second dialogue

Alenril : L'océan est l'endroit idéal pour s'entraîner, car il fortifie à  la fois le corps et l'esprit.

Ross : Avez-vous déjà  fait ce genre de voyage ?

Alenril : Une fois. J'ai escorté une flotte commerciale par le passé. C'est gênant à  dire, mais j'ai eu le mal de mer les premiers jours. J'ai souffert le martyre. Mais j'ai fini par m'y habituer un peu. Le voyage fut très long. La nature était bien plus brutale et cruelle que les pirates. Mais après ce voyage, j'ai pris conscience des énormes progrès que j'avais faits. L'océan est un incroyable mélange de brutalité et de grandeur.

Ross : A présent, je veux plus que tout au monde parcourir les océans.

Alenril : Au fait, Ross, comment vont les blessures que tu as reçues lors de notre dernière leçon ?

Alenril : Oh, vous voulez parler de ces égratignures ? Elles ont complètement cicatrisé !

Alenril : Ah ah ah... Tu es vraiment fort, mon garçon !

Ross : Sieur Alenril ?

Alenril : Oui ?

Ross : Comment pourrais-je devenir aussi fort que vous ?

Alenril : C'est une question difficile. Je crois que tout se passe dans la tête.

Ross : Dans la tête ?

Alenril : Si ton désir de victoire est plus puissant que celui de ton adversaire, tu as déjà  gagné. Ton esprit est ton arme la plus puissante.

Ross : En fait, je l'avais déjà  remarqué. Lors de notre dernière leçon, avant même que nous commencions, je pensais que jamais je ne pourrais gagner. Je crois que c'est comme déclarer forfait, sans même avoir essayé. Très bien ! Vous m'avez convaincu ! Je vais entraîner mon esprit autant que mon corps. Merci beaucoup, sieur Alenril. J'attends notre prochaine leçon avec impatience !

*Ross repart*

Alenril : Son énergie est rafraîchissante, mais je dois lui apprendre la patience la fois prochaine.

Dernier dialogue

Ross : Hé, sieur Alenril...

Alenril : Qu'y a-t-il, Ross ? Tu sembles abattu, aujourd'hui.

Alenril : Pourquoi l'épée est-elle plus puissante que la hache ?

Alenril : Mais de quoi est-ce que tu parles ? Utilise simplement une hache plus adaptée pour battre une épée.

Ross : Ce n'est pas ce que je veux dire ! Je veux être assez fort pour détruire une épée en mithril au moyen d'une hache en fer.

Alenril : Ton père...

Ross : Oui ?

Alenril : Il pouvait écraser plusieurs épéistes avec une seule hache.

Ross : Vous l'avez déjà  vu se battre ?

Alenril : Juste une fois. Il dirigeait une troupe de renfort venu d'Elwynn pour Sombre Comté. Il faisait danser sa hache sur la ligne de front.

Ross : Waouh, mon père était vraiment très fort, hein ?!

Alenril : Il était plus que très fort. Il se battait tel un dieu de la guerre. Je dois être honnête avec toi, Ross. A l'époque, je l'enviais beaucoup, et il m'a vaincu en duel par la suite.  Nous nous sommes farouchement lui et moi. Maintenant que j'y pense, c'est l'exemple parfait pour prouver le pouvoir de l'esprit. Tu vois, j'étais tellement intimidé par Garcia que j'avais perdu avant même que le combat n'ait commencé. J'ai commis une erreur impardonnable. Après ça, je me suis juré d'être aussi fort que lui à  l'épée.

Ross : Waouh, je n'arrive pas à  croire que papa vous ait battu aussi facilement ! C'est vraiment lui le meilleur ! Mais vous êtes, vous aussi, un excellent combattant.

Alenril : Malgré le fait que j'ai perdu contre ton père ?

Ross : Oui ! Vous avez certes perdu contre lui, mais c'est grâce à  cette défaite aussi que vous êtes devenu un grand combattant ! Bien. Je vais arrêter de passer mon temps à  me morfondre. Je jure qu'un jour, je parviendrai à  pourfendre les épées avec ma hache. Vous êtes mon témoin, sieur Alenril !

Alenril : Oui, tu es bien le fils du grand Garcia.

Ross : Ce n'est pas tout ! Je suis aussi le meilleur élève de Alenril, grand combattant !

Alenril : ...Depuis quand es-tu mon élève ?

Ross : Depuis le jour où je vous ai rencontré ! Oh ! Je viens de me rappeller que je dois m'occuper du repas ce soir ! A plus tard ! Il me tarde d'être à  la prochaine leçon, sieur Alenril. Je serai encore plus fort et peut-être même que je vous battrai !

*Ross part donc

Alenril : Je crois qu'il va surpasser Garcia un jour.

Alenril et Forde:


Premier dialogue

Forde : Vous êtes Alenril, n'est-ce pas ? Vous êtes de service dans les patrouilles non ?

Alenril : N'avez-vous aucun respect ? Comment osez-vous m'accoster sans d'abord me dire à  qui j'ai affaire ?

Forde : Oups... Pardonnez-moi. Je suis Forde. Il parait que vous étiez mercenaire avant. Il y a longtemps que je désirais vous parler.

Alenril : Vous semblez très fort... Oui je le vois dans vos yeux. Vous êtes un épéiste de talent, hein ?

Forde : ... Ils avaient donc raison. Vous avez l'esprit guerrier. Dominateur et observateur : c'est une combinaison rare.

Alenril : Ah, merci. Au fait, qu'est-ce qui vous amène ici ? Vous n'avez pas fait le déplacement juste pour me dire bonjour, hein ?

Forde : Vous avez l'esprit vif.

Alenril : Si je me base sur mes observations, pas aussi vif que votre jeu d'épée.

Forde : En fait, j'ai une offre à  vous faire mais je ne voulais pas me précipiter. Je ne peux pas entrer dans les détails maintenant. Toutefois, je peux déjà  vous dire qu'il s'agit d'un gros coup. Et vous serez payé en conséquence.

Alenril : Je vois. Eh bien, vous avez attisé ma curiosité. Je suis impatient de s'avoir de quoi il s'agit.

Forde : Vous avez raison de l'être.

Second dialogue

Forde : Hé, Alenril !

Alenril : C'est vous, Forde ? J'ai entendu dire que vous aviez un faible pour les jeux de hasard.

Forde : C'est exact. Vous voulez tenter votre chance ?

Alenril : Ah ah ah. Je passe la main. Mais dites-moi, pourquoi cette passion pour les jeux de hasard ?

Forde : J'ai mes raisons. Mais par-dessus tout, j'aime croire en ma bonne étoile.

Alenril : Votre bonne étoile ?

Forde : Oui... Vous voyez, on peut se battre avec maestria mais perdre parce qu'on n'a pas eu de chance. Et la gloire d'un homme fortuné ne tient qu'à  un fil. Si une famille puissante à  l'apogée de son règne est trahie, c'est la fin. Ainsi va la vie, n'est-ce-pas ?

Alenril : Hum... Je suis d'accord sur ce point. Mais vous savez, Forde, la chance ne doit pas être une excuse. Si vous perdez un combat, c'est à  vous-même qu'il faut vous en prendre. Le royaume de Alterac n'est pas tombé par malchance, mais par la faute d'un homme animé d'intentions perfides. Certains ont de la chance et d'autres pas, c'est un fait incontestable, mais ce n'est pas un prétexte pour excuser l'échec.

Forde : Eh bien, je trouve votre remarque assez pertinente. Cependant, je crois que je vais continuer de croire en ma bonne étoile pour le moment.

Alenril : Faites comme ça vous arrange. Si vous êtes à  égalité avec quelqu'un, la chance est alors un facteur décisif. Mais vous ne comptez pas sur la chance seulement, n'est-ce-pas ? Vous excellez à  l'épée, et je doute que ce soit l'oeuvre de la bonne fortune.

Forde : Vous êtes trop observateur. C'est une chance que vous soyez des nôtres !

Alenril : C'est le meilleur compliment qu'on puisse faire à  un ancien mercenaire.

Forde : Mon intuition me dit que c'est le début d'une longue amitié.

Alenril : Vous le croyez vraiment ? Je me demande si ce n'est pas une hypothèse hasardeuse.

Forde : Eh bien, la fortune m'a toujours souri.

Dernier dialogue

Alenril : Hé, Forde, vous pouvez faire des paris amicaux avec nos hommes, mais essayez de ne pas trop les escroquer, d'accord ? C'est démoralisant.

Forde : Hem ? Oh, vous parlez de ces hommes ? Bien qu'ils enchaînent les défaites, ils refusent d'abandonner ! S'ils risquent aussi gros pour un pari, je n'ose imaginer jusqu'où ils peuvent aller pour gagner un combat. Vous êtes une figure pour eux. Vous devriez aller leur dire deux mots.

Alenril : Ah ah ah ! Bien, je vais leur parler. Mais, Forde... Je me dois de regagner l'argent que vous leur avez extorqué.

Forde : Il était temps ! J'attendais que vous me lanciez ce défi.

Alenril : Oh, je vais faire bien plus que vous défier.

Forde : Si vous gagnez, je vous rendrai l'argent de ses hommes. Et si je gagne...

Alenril : Que se passera-t-il ? Allez, crachez le morceau.

Forde : Je veux que vous joigniez à  moi quand mon coup en  Kul Tiras commencera.

Alenril : C'est tout ce que vous voulez ? Peu importe, car vous avez suscité mon intérêt. Je ne suis pas sûr de comprendre ce que vous cherchez, mais... Bien. Nous allons parier.

Forde : Génial. Alors, allons-y ! Et si nous lancions une pièce ?

Alenril : C'est donc ça ? Je mise ma vie sur un simple lancer de pièce ? Bah, pourquoi pas ? Lancez-la !

Forde : Pile ou face ? Que choisissez-vous ?

Alenril : ... Face.

Forde : Je prends donc pile. Et hop !

Alenril : ...

Forde : Vous êtes prêt à  voir le résultat ? ... Regardez ! C'est pile !

Alenril : J'ai gagné. Maintenant, rendez-moi l'argent de mes hommes.

Forde : Attendez, vous aviez choisi face...

Alenril : En effet. Mais vous avez triché. Ouvrez votre main gauche. Vous avez caché la pièce dans le creux de votre main et vous l'avez remplacée par une pièce truquée.

Forde : ... Vous êtes très observateur. Peu de gens se rendent compte de la supercherie. Vous avez raison. Vous avez gagné. Voici votre argent.

Alenril : Ah ah ah. Merci, Forde. Je vais le rendre à ses hommes.

Forde : Puis-je vous demander comment vous m'avez démasqué ? Je croyais que mon tour de passe-passe était infaillible.

Alenril : Quand j'étais mercenaire, les jeux de hasard étaient une de mes passions. J'ai dû apprendre à  passer au travers de nombreuses duperies.

Forde : Mais... vous prétendiez ne pas vous intéresser aux jeux de hasard ? Vous êtes très malin. Vous m'avez doublé. Ce n'est pas mon jour...

Alenril : Votre jour de chance ? Ne dites pas ça, Forde. Votre adversaire était plus rusé que vous, c'est tout.

Forde : Vous avez peut-être raison. Ou alors, c'est tout simplement votre jour de chance.

Alenril : Ah ah ah... J'aime votre enthousiasme. Et je suis content que vous appréciiez la prouesse.

Forde : Je n'ai pas dit mon dernier mot. Un jour,faisons un petit duel. Si je gagne, vous viendrez travailler avec moi.

Alenril : D'accord. Assurez-vous de rester en vie jusque-là .

Forde : Ne vous en faites pas. Je sens que la chance est avec moi.

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Re: Discussion au coin du feu

le Ven 15 Juin - 15:25
Gauwain et Farnese:


[Cette histoire se passe évidemment dans le passé et parle de la rencontre entre les personnages, quand Farnese assista au début de son aprentissage des troupes en Elwynn.]

Premier dialogue

Farnese: Oh, vous êtes Gauwain c'est ça ? Que faites-vous ici ? N'avez-vous donc rien de mieux à  faire ?

Gauwain : Pardonnez-moi ? Que voulez-vous dire ?

Farnese : Pourquoi n'allez-vous pas attaquer un ennemi ou détruire un mur ?

Gauwain : Nous avons tous notre rôle à  jouer dans ses combats J'attends le moment opportun...

Farnese : Est-ce vraiment la vérité ? Ou n'est-ce qu'un prétexte pour passer un peu de temps avec moi ?

Gauwain : Hé, Il n'y a aucune gloire à  se soustraire à  un combat sans raison valable !

Farnese : ...Je suis heureuse de vous l'entendre dire. Si vous êtes blessé, venez me voir sans attendre. Passez le mot à  vos hommes ! Je vous attendrai ici pour vite soigner vos blessures.

Gauwain : Oui, c'est pour cela que vous êtes là , non ? Nous comptons sur vous. Nous nous battons sans crainte, car nous connaissons vos pouvoirs.

Farnese : Naturellement ! Aujourd'hui et comme à  l'accoutumée, je vous servirai du mieux que je pourrai !

*Gauwain s'éloigne alors.*

Farnese : ...Il semble tellement digne de confiance... et si sûr de lui ! Les soldats d'Elwynn sont-ils tous comme ça ?

Second dialogue

Farnese : Gauwain, attendez une minute.

Gauwain : Oui ?

Farnese : J'ai entendu des choses très intéressantes sur votre compte. Je vais être directe : êtes-vous vraiment un homme imprudent ? L'insouciance convient mal à  un Fantassin, vous ne pensez pas ?

Gauwain : Ne me parlez pas sur ce ton ! Si je veux sauver une vie au péril de la mienne, c'est mon affaire ! Nous sommes en guerre contre ses gnolls. Il est normal de prendre des risques dans un tel contexte. Je ne vois pas où est le problème.

Farnese : Oh, j'imagine qu'il y a un corps couvert de balafres sous cette armure, non ? Je peux toutes les soigner. Laissez-moi voir.

Gauwain : Merci. Voilà ...

Farnese : Oh ! Juste ciel ! Mais que faites-vous ?

Gauwain : Je dois retirer mon armure pour vous montrer la blessure que j'ai à l'épaule et...

Farnese : Goujat ! Mufle ! Pervers ! Obsédé ! Je ne vous permettrais pas d'abuser de l'état de confusion dans lequel je me trouve actuellement !

Gauwain : Pardon ?! Attendez, Farnese ! Et mes blessures ?

Dernier dialogue

Farnese : ...

Gauwain : Farnese... Arrêtez d'être sur la défensive. Pourquoi refusez-vous de me parler ?

Farnese : Vous me promettez de ne plus m'agresser ? Vous n'allez pas essayer de retirer votre... armure, n'est-ce-pas ?

Gauwain : Farnese... Ce n'était qu'un stupide malentendu. Je suis désolé si je vous ai offensée en retirant mon armure.

Farnese : Je veux bien vous pardonner pour cette fois. Je n'étais pas préparée. Je n'avais jamais vu le corps d'un homme nu...

Gauwain : Nu ?! Je vous ai juste montré ma blessure à  l'épaule, comme vous me l'aviez demandé.

Farnese : Une épaule dénudée, ce n'est pas rien ! Vous m'avez tellement choquée que je n'ai pas fermé l'œil de la nuit ! ...

Gauwain : ... Qu'avez-vous Farnese ? Vous semblez... troublée.

Farnese : Non, je vais bien... Cessez de me fixer du regard. C'est tellement vulgaire. Je trouve ça très impoli.

Gauwain : Oh, je suis navré. Je l'ignorais. Mon intention n'était pas de...

Farnese : Comment ?! Vous osez me dire que je ne suis pas séduisante ?

Gauwain : Non ! Je... Que voulez-vous entendre à la fin ?

Farnese : Comment pouvez-vous rester calme dans un moment pareil ? Ne voyez-vous pas ce que vous avez fait ?! Ah ! C'est tellement frustrant ! Ne l'oubliez jamais, Gauwain ! J'espère qu'un jour, une jeune fille viendra et vous fera perdre la tête !

*Elle s'en va furibonde.*

Gauwain : ... Je ne comprends rien à  ce qu'elle raconte. Mais je la trouve plutôt jolie.

Lucidà et Forde:


[Ce dialogue se déroulera pendant l’ellipse en toute logique]

Premier dialogue

Forde : Est-ce que la chance est avec moi aujourd'hui ? Ou bien... Pile, hein ? Oh, on dirait que la chance me boude.

Lucidà : Puis-je vous demander ce que vous êtes en train de faire ?

Forde : Hem ? Oh, j'étais juste en train de tester ma chance. On dirait qu'aujourd'hui n'est pas mon meilleur jour.

Lucidà : Ceci ne vous mènera à  rien ! Peut-être que si vous abandonniez cette pièce pour quelque prière sincère... Je n'ai que faire de la chance, vu que je bénéficie déjà  de la grâce divine !

Forde : De la grâce divine ? J'aimerais bien en avoir un peu moi-même. Très bien, faisons un pari pour voir laquelle des deux est la meilleure. Nous allons tester votre grâce divine contre ma bonne vieille chance.

Lucidà: Oh, il n'est pas question que je cède à  un péché aussi vilain. Les jeux de hasard sont des plaies qui infectent la chair des hommes.

Forde : Vous ne trouvez pas que vous exagérez un peu ?

Lucidà : Jouer corrompt les foules. Qu'est-ce qui est plus honorable : gagner de l'argent ou en escroquer ? De plus, nous sommes ici en expédition, pas dans une maison de jeu. Non, je ne vais pas tolérer une telle pollution spirituelle ici.

Forde : Bah, vous faites vraiment une montagne de pas grand-chose. Il s'agit juste de lancer une pièce. Voyons... Alors, pile ou face ?

Lucidà : Puisque vous refusez de résister à  la tentation, je vais vous donner une leçon que vous n'êtes pas près d'oublier. Face !

Forde : Je savais que vous finiriez par accepter ! Bien... Hé ! C'est face ! Vous avez une de ces veines !

Lucidà : Comment ? J'ai gagné ? Bien sûr que j'ai gagné ! Pourquoi suis-je surprise ? C'est le destin. La sainte que je suis ne peut pas perdre à  une chose aussi basse qu'un jeu de hasard.

Forde : Formidable. Dans ce cas, continuons. Et si nous misions de l'argent, cette fois ? Que dites-vous de 1 pièce d'or ?

Lucidà : D'accord. Tout ce que je gagne, cela va de soi, sera intégralement utilisé pour financer Odyssée.

Forde : Vous êtes prête ? Pile ou face ?

Lucidà : Face, bien sûr !

Second dialogue

Forde : Oh, bonjour.

Lucidà : Bonjour, Forde.

Forde : Auriez-vous quelques minutes ? Je voudrais regagner mon argent. Vous vous êtes bien débrouillée l'autre jour. J'étais trop confiant. Mais aujourd'hui, je sens que la chance est de mon côté.

Lucidà : J'accepte votre proposition. Toutefois, permettez-moi de vous rappeler que les jeux de hasard sont des passe-temps inexcusables et contraires aux bonnes mœurs. Le fait qu'on se sente si bien après avoir gagné atteste du fait qu'il s'agit d'un affreux péché.

Forde : Ce n'est pas moi qui vais vous contredire. La dernière fois, je vous ai ménagée car vous débutiez. Mais ne vous imaginez pas que je vais jeter mon argent par les fenêtres aujourd'hui !

Lucidà : Jamais je n'exigerais de vous que vous me fassiez une fleur, Forde. Après tout, la noblesse est de mon côté. Je n'ai besoin d'aucune faveur.

Forde : La noblesse ? C'est tout ce que vous avez ? Et dire que c'est vous qui me répétiez que jouer était un affreux péché !

Lucidà : Oh, mais c'est un péché ! Je voulais simplement vous donner une leçon. Et cette leçon n'est pas encore finie. Quand on joue pour une bonne cause, ce n'est pas forcément un péché. Maintenant, montrez-moi la couleur de votre Or !

Dernier dialogue

Lucidà : Regardez, Forde ! J'ai encore gagné !

Forde : Grrr ! Flûte !

Lucidà : Comment osez-vous pester en présence d'une dame ?! Vous ralentissez le jeu !

Forde : Eh, laissez-moi tranquille ! Vous m'avez eu. J'ai perdu. J'en ai assez. Vous avez raison. Je ne devrais plus jouer.

Lucidà : Vous déclarez forfait ? Où est votre esprit de compétition ?

Forde : ... Je n'y comprends goutte. Je commence à  croire que vous bénéficiez réellement du soutien de quelque force divine. J'ai beau rafistoler chaque partie, je n'arrive pas à  gagner !

Lucidà : Rafistoler ? Que voulez-vous dire ? Le jeu n'est pas cassé !

Forde : Euh... non, je... rien. De toute façon, j'en ai assez. Je ne veux plus jouer contre vous. Allez vous mesurer à  quelqu'un d'autre.

Lucidà : Me mesurer ? Mais pour quoi faire ?

Forde : Ce que je veux dire... Vous ne comprenez rien à  la vie et vous m'avez battu quand même !

Lucidà : Je ne comprends rien à  la vie ? Que voulez-vous dire par là  ? Quel manque de respect ! A part jouer, que savez-vous faire ?

Forde : Hum ? Laissez-moi réfléchir... Pour commencer, je sais comment survivre en mer.

Lucidà : Si vous voulez mon avis, nos nombreux périples nous ont bien préparés à  faire face à  ce genre d'épreuves ! Si c'est tout ce que vous savez faire, cessez de dire que c'est moi l'ignorante !

Forde : Aaaah ! Ça va, j'ai compris ! J'avais tort ! Mais je ne veux plus jouer contre vous, un point c'est tout !

Lucidà : Oh ! Il est parti ! ... Pourquoi s'enfuient-ils toujours ? Avec qui vais-je jouer maintenant ? Oh, j'ai une idée ! Je vais construire une maison de jeu à  Odyssée! Oui, je suis géniale ! J'en parlerai à Pallegina dès mon retour !

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Re: Discussion au coin du feu

le Sam 7 Juil - 21:23
Karla et Ross:
Ross : Eh, toi !

Karla : Qui, moi ?

Ross : Comme on se retrouve ! C'est l'occasion de finir ce que nous avons commencé ! Allez, approche ! Et n'essaie pas de te défiler ! Je te défie en combat !

Karla : C'est tentant... Mais est-ce vraiment le bon moment ?

Ross : Que veux-tu que ça me fasse !?! Fais tes prières ! En garde, c'est la fin !

Karla : Ne soyez pas pressé. Pallegina nous a interdit de nous battre dans l'hotel de ville, non ?

Ross : Euh... Non.

Karla : Le moment est mal choisi. Nous en discuterons après, d'accord ?

Ross : Si tu veux ! Mais n'essaie pas de t'enfuir ! T'as compris ?

Karla : Oui, oui.




Ross : Rrr ! Allez, approche !

Karla : Ah, mon cher Ross ! Vous êtes donc revenu vivant d'expédition. Je suis contente.

Ross : Tu me croyais mort ?

Karla : Oui, au début. Mais je me suis vite rendue compte que vous étiez trop têtu pour mourir.

Ross : J'ai connu bien pire ! On réglera nos comptes la fois prochaine ! Note-le dans ton emploi du temps !

Karla : Vous voulez encore vous battre ? Pauvre imbécile...

Ross : Imbécile toi-même ! Et moi qui croyais que tu en avais dans le ventre !

Karla : Comment ?

Ross : Tu recules ! Un vrai guerrier ne recule jamais ! Je veux me battre contre toi ! Montre-moi ce dont tu es capable !

Karla : J'en serai ravie... Mais, mon cher Ross, ce serait le même résultat habituel.

Ross : Je veux bien prendre le risque ! Je dois perfectionner ma technique ! La voie guerrière n'est pas la voie la plus facile, c'est bien connu !

Karla : Je vous aime bien... Vous êtes... intéressant. Très bien. Je vais donc vous faire montre de mon jeu d'épée.Â




Karla : Ross
.
Ross : Oh ! C'est toi !

Karla : Je vois que vous avez fait d'énormes progrès. Et dire que je ne vous prenais pas au sérieux !

Ross : Je veux devenir le meilleur !

Karla : Eh bien... C'est un objectif très louable. Dans ce cas, qui sait, vous serez peut-être meilleur que moi.

Ross : Qu'est-ce que tu racontes !? Toi aussi, tu dois devenir encore plus redoutable ! Nous devons tous les deux nous améliorer.

Karla : Soit. Mais prenons notre temps. Je peux peut-être vous aider à progresser ?

Ross : Arrête de te vanter ! Tu ne vaux pas mieux que moi ! Toi et moi, on est exactement pareil !

Karla : Sauf que je suis une femme.

Ross : Euh...

Karla : Surpris ? Ça saute aux yeux, pourtant !

Ross : Désolé ! Ça m'était sorti de la tête !

Karla : Vous aviez oublié ? Vraiment ?

Ross : Quand je t'ai rencontré la première fois à Odyssée, je t'ai trouvé jolie... Mais quand je me suis battu contre toi, c'est ta force qui m'a frappé. Depuis ce jour, ce n'est plus une femme que je vois, mais un grand guerrier.

Karla : ...

Ross : Tu es fâchée ?

Karla : Non. C'est juste que...

Ross : Juste quoi ?

Karla : Ross, tu es un homme bon.

Ross : Hein ?

Karla : Je vais m'entraîner dur pour ne pas vous décevoir. A la prochaine.

Ross : Karla. Je devais m'y attendre ! C'est la chose la chose la plus stupide qui soit sortie de ma bouche ! Quel est mon problème !? Serais-je... amoureux ? Aaaaaah ! J'ai envie de me frapper la tête contre un mur !

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Re: Discussion au coin du feu

le Lun 9 Juil - 12:44
Desmond et Beve:

Beve : Mon Cher Desmond, quel bonheur de vous voir. Ma grâce dont vous m'honorez par votre présence...

*Le ton se veut mielleux, mais...distance, cela frise la moquerie ouverte.*

Desmond : Assez ! Appelez le garçon !

Beve : Votre fils s'entraîne à la fauconnerie.

Desmond : Vous saviez que je viendrais, et quand bien même, vous l'avez autorisé à sortir, soit. C'est encore un de vos coup à vous croire plus maligne ? Ne criez pas victoire.
Votre fils doit fêter ses 18 ans dans dix jours.

Beve : Enfin...Quand la cérémonie commencera, notre fils sortira de l'ombre et sera reconnu comme un héritier légitime du trône. Savez-vous ô combien il a attendu ce jour ?

Desmond : Cessez ces complaintes ! Zephiel et vous n'avez jamais manqué de rien.

Beve : Nous vivons dans ce presbytère tandis que vous menez la de château...Avec cette femme. Vous êtes probablement déçu qu'elle vous ai donné une fille.

Desmond : Beve, vous allez trop loin !

Beve : Mon fils, enfant au sang pur et noble, sera, dans dix jour, reconnu comme héritier possible au trône. Ah ah ah ! Peu importe la force de l'amour que vous lui vouez, votre fille illégitime, Theodora, est destinée à être rien de de plus qu'une ombre de honte ! C'est mon fils qui doit régner à Alterac ! Mon fils, Zephiel ! Prononcer ces mots me procure tant de plaisir !

Desmond : Avez-vous dit tout ce que vous aviez sur le coeur ? Car, moi aussi, j'ai quelque chose à vous dire.

Beve : Je vous écoute.

Desmond : La nuit dernière, pendant son transfert depuis les ruines, la tiare de Perenolde a été dérobé.

Beve : C'est impossible ! Ah ah ah. Mon Mari est cynique. Qui croira à ces histoires ? La tiare est le trésor le plus convoité d'Alterac. Ce joyau unique n'a pas de prix. J'ignore comment on pourrait voler un objet aussi bien gardé...

Desmond : Hélas, c'est là la vérité.

Beve : Non...

Desmond : Vous connaissez l'importance de la tiare de Perenolde. C'est un symbole pour désigner un héritier, le coeur de la cérémonie. Sans la tiare, la cérémonie ne peut avoir lieu.

Beve : Non !!! C'est...C'est vous qui avez tout manigancé, n'est-ce pas ? Comment pouvez vous autant mépriser Zephiel ? Il est de votre sang. C'est votre fils, vous l'aimez, non ?

Desmond : On raconte que Zephiel est... un élève surdoué doublé d'un combattant de très grand talent. Il excelle dans tous les domaines. Et il paraît aussi que le peuple lui voue un grand amour.

Beve : Oui ! Tout cela est vrai. Notre fils est quelqu'un d'exceptionnel.

Desmond : J'étais aussi mauvais à l'école que sur les champs de bataille.

Beve : Que voulez-vous dire ?

Desmond : Et je ne peux pas me vanter d'avoir gagné l'amour de mon peuple...Zephiel et moi, nous sommes opposés sur tout. J'ai beaucoup de mal à croire qu'il est mon fils.

Beve : Zephiel est votre enfant ! Seigneur Desmond, vous savez que cela est vrai !

Desmond : Peu importe, car sans cette cérémonie...Il n'y aura pas de nouvel héritier à Alterac. Vous devez vous rendre à l'évidence, madame !

Beve : Seigneur Desmond ! Je vous en supplie ! Ne partez pas ! Il est votre héritier ! Votre fils ! Pitié... Que dois-je faire ? Zephiel...

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Re: Discussion au coin du feu

le Mar 10 Juil - 0:20
Eidre, Lloyd et Linus:
Linus : Tiens, si ce n'est pas Eidre.

Eidre : Oui ! Lloyd ! Linus ! Qui y a t-il, vous êtes sur une mission ?

Lloyd : Je supposes que nous sommes en train, oui.

Linus : Et de ton coté, ou vas tu aussi pressée ?

Eidre : J'ai un travail à accomplir aussi ! Je transporte des messages pour ma Mère, alors je dois faire de mon mieux ! A plus tard ! Faisons quelque chose quand votre travail est terminé !

Lloyd : C'est une gentille fille.

Linus : Oui, c'est difficile de croire qu'elle est la fille de "cette" femme.


Eidre et Jaffar:
-------------------

Eidre : Voyons voir...Je suis sure que c'est le bon endroit mais...J'imagine qu'il n'est pas encore la.  Waah ! Ne me fait pas peur ainsi, Jaffar ! Que se passe t-il ? Tu n'es jamais en retard pour rien, d'ordinaire...

*L'assassin qui avait pris par surprise Eileen vient d'apparaitre.*

Jaffar : Mon dernier travail a pris plus de temps que je ne pensais.

Eidre : Quoi, il y a des choses qui peuvent te ralentir ? Je n'aurais pas imaginé cela.

Jaffar : ...Si tu as ma prochaine mission, je suis prêt à l'écouter.

Eidre : Oh, oui, Mère m'a donné ceci... Huh ? Oh ! Mais...Que s'est il passé ?! Tu saignes abondamment !

Jaffar : ...C'est une égratinure, n'y prête pas attention.

Eidre : Les égratinures ne saignent pas comme ça ! Laisse moi regarder.

Jaffar : Oublie ça, la prochaine cible, vite...

*Jaffar vient de tomber dans les pommes.*

Eidre : Jaffar, allez, réveille...réveille toi ! Qu'es-ce que je dois faire...?

----

Eidre : Tu es réveillée ? La lumière soit remerciée...

Jaffar : Toi, je te connais...

Eidre : Oui, nous nous sommes vu plusieurs fois. Mais je ne crois pas que je vous ai dis mon nom. Je suis Eidre ! La fille de Sonia.

Jaffar : Qu'es-ce que tu es en train de faire ?

Eidre : Hein ?

Jaffar : As tu oubliée la loi des Crocs ? "Sacrifier le blessé pour sauver le fort."

Eidre : Ce n'est pas...

Jaffar : J'étais inconscient et seul en dehors de nos murs. Tu aurais du obeir à nos lois...Me tuer et fuir. Mais pourtant tu ne l'as pas fait, pourquoi ?

Eidre : M...mais, laissez un camarade mourrir ? Je...je ne peux pas faire ça.

Jaffar : Ne soyez pas stupide !

Eidre : Snif.. *Elle semble sur le point de pleurer !*

Jaffar : Tssk...

Eidre : Ne bouge pas ! La, repose toi sur moi.

Jaffar : Ne me...touche... *Il perd à nouveau conscience.*

Eidre : Pitié, ne bouges pas. Tant de sang... Tu saignes à nouveau. Qu'es-ce que je dois faire ? Pitié, ne meurt pas, tu ne dois pas mourir.

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Re: Discussion au coin du feu

le Jeu 12 Juil - 11:59
Theodora, Zephiel, Desmond puis Sonia:
*Une petite fille rejoint un jeune homme plus loin. dans les jardins du fort.*

??? : Mon frère ! Bonjour, Zephiel !

Zephiel : Ah, Theodora ! Vous allez bien ?

Theodora : Oui, très bien. Mais si vous me rendiez visite tous les jours, je me porterais mieux ! Beaucoup mieux même !

Zephiel : Tous les jours ? C'est beaucoup, mais je tâcherai de venir vous voir aussi souvent que possible. Rien que pour vous faire plaisir, ma chère soeur.

Theodora : Youpi !

??? : Theodora ! Où êtes-vous ?

Theodora : Je suis là, Père ! Bienvenue à la maison.

Desmond : Ah, vous êtes là. Vous avez été gentille pendant mon absence ? Venez embrasser votre Père, vous êtes plus adorable que jamais.

Zephiel : Bonjour, Père.

Desmond : Zephiel... Votre ton est si désagréable ! Vous parlez comme votre Mère.

Zephiel : Comment ?! Je... Je...

Desmond : Silence. Que faites-vous au château ?

Zephiel : Ah, oui...Murdock !

Murdock : Oui, Seigneur.

Zephiel : Nous chassions tout à l'heure dans la zone boisé. Nous avons trouvé ceci. Je voulais le donner à Theodora.

Theodora : Waouh ! Un bébé renard ?! Qu'il est mignon ! C'est pour moi ? Vraiment ?

Zephiel : Cela vous fait plaisir ?

Theodora : Oh oui ! Merci. Je vous adore, mon frère !

Desmond : Theodora, allez jouer un instant.

Theodora : D'accord ! Allez, suivez-moi, mon mignon petit renard !

Desmond : Je vous avais défendu de venir au château.

Zephiel : Oui, je sais... Mais...Je vous demande pardon. J'ai appris que Theodora était malade et j'étais...très inquiet.

Desmond : Vous êtes venu voir si ses jours étaient comptés, n'est-ce pas ?

Zephiel : Père...

Murdock : Je vous demande pardon, Seigneur, mais ce n'est pas...

Desmond : Taisez-vous, Murdock ! N'oubliez pas que vous servez la famille Perenolde !

Murdock : ...

Zephiel : Murdock, laissez-nous. Père, jamais je ne souhaiterai de mal à Theodora...

Desmond : Vous et votre Mère, vous seriez prêts à tout pour me nuire. Vous me dégoûtez ! Retournez au presbytère !

Zephiel : Comme il vous plaira. Au revoir... Père.

****

Desmond : J'ai beau être strict, mais il revient toujours. Pourquoi suis-je hors de moi quand je le vois ? Il est ma chair et mon sang, et pourtant...

??? : Hi hi hi. C'est la jalousie, Seigneur.

Desmond : Comment ? Qui est là ?

??? : C'est moi, Sonia.

Desmond : Vous...Eh bien ? La tiare est-elle en sécurité ?

Sonia : Oui, je le garde précieusement. Tout se passe selon nos prévisions.

Desmond : C'est improbable, mais...Beve va peut-être tenter de récupérer la tiare. Avez-vous tout préparé ?

Sonia : Je ne vais pas échouer...Je l'ai caché dans les profondeurs de la forteresse du Sombre Croc.

Desmond : Tenez-le caché jusqu'au crépuscule du dixième jour, après quoi vous me le rendrez.

Sonia : Comme il vous plaira, Seigneur Desmond.

Desmond : Et qu'en est-il de mon autre requête ?

Sonia : L'un des quatre crocs va s'en occuper. N'ayez crainte. Mais le Garde Murdock, le garde qui protège le Prince...Malgré son jeune âge, il a acquis un grand respect. Devons-nous l'éliminer, lui aussi ?

Desmond : Murdock...C'est un homme sans lignage. Mais il est aussi habile au combat que ne pouvait l'être son Père. Il peut encore servir nos intérêts contre Aliden. Je vais trouver quelque stratagème pour l'éloigner de Zephiel. Cela vous satisfait ?

Sonia : Eh bien oui, cela nous aiderait beaucoup. Attendez ! ... ...

Desmond : Quoi donc ? Qu'y a-t-il ?

Sonia : Je sens...Une présence.

Desmond : Où ?!

Theodora : Mon Père ! Mon Frère ! Où êtes-vous ?

Desmond : Ne vous inquiétez pas. C'est ma fille.

Sonia : Bien sûr. N'oubliez jamais tout ce que le Sombre Croc a fait pour vous.

Desmond : Je ne l'oublierai pas. Partez vite à présent !

Sonia : A bientôt.

Theodora : Zephiel ! Ce renardeau, il est.. Mais... Où est mon frère ?

Desmond : Il avait une commission à faire. Il est donc parti.

Theodora : Oh, non ! Non, non et non ! Je voulais jouer !

Desmond : Venez, Theodora. Je vais jouer avec vous.

Theodora : Non ! C'est avec lui que je voulais jouer, pas avec vous ! Je cours le rattraper ! Gardez mon renard !

Desmond : ... ... Vous, là !

Garde : Oui, Seigneur ?

Desmond : Prenez cette bête et tuez-la ! Et ne dites rien à Theodora !

Garde : Comme vous voudrez.

Desmond : Zephiel, vous êtes un monstre. Essayer de voler l'amour de Theodora...Vous allez comprendre où est votre place !

Sonia, Brendan Eidre et Jaffar:
Eidre : Vous me confiez une mission ? Vous êtes sérieuse, Mère ?

Sonia : C'est sérieux. Et c'est une mission très importance. C'est pour le Seigneur Desmond Apraskine.

Eidre : Le Seigneur Desmond ?!

Eidre : Un travail aussi important...pour moi ?

Une silhouette massive apparaît, avec des cicatrices sur le visage, Lycia reconnait le portrait de brendan Reed, le Père.

Brendan : Sonia, je suis contre cette idée.

Brendan : Confier une mission si périlleuse à une enfant, es-ce bien raisonnable ?

Eidre : Père ?

Sonia : Vous avez raison, c'est plutôt un travail pour vos fils. Hélas ils n'ont pas donné signe de vie depuis leur dernier rapport, et je n'ai pas le temps de les attendre.

Eidre : Lloyd...Linus...

Brendan : ...

Sonia : Donc, c'est ma fille qui s'en occupera. Et je ne tolérerai aucune protestation de votre part.

*Brendan ferme les yeux, il ne dit rien, et consent donc par le silence.*

Eidre : Ah ! Père...

Sonia : Les affaires d'abord ! Jaffar, venez.

Eidre : Jaffar ! Vous devriez vraiment vous reposer. Vos blessures vous font souffrir, non ?

Jaffar : ...

Sonia : Je trouve votre manque de courtoisie très irritant.

Jaffar : Le prince Zephiel...il veut que je le tue.

Eidre : Quoi ? Le prince ?

Eidre : Le Seigneur Desmond veut tuer le prince, son fils ? Mais pourquoi ?

Sonia : Eidre ! Silence.

Eidre : Ah...Je suis désolée.

Sonia : Jaffar, vous devez exécuter cette mission avec...Eidre.

Jaffar : Quoi ? Vous plaisantez ?

Sonia : Non, je suis sérieuse.

Sonia : Il s'agit de ma fille. Il est temps pour elle de faire ses preuves.

Jaffar : Ne faites pas ça ! C'est trop pour elle !

Sonia : Tant que vous êtes auprès d'elle, elle ne risque rien. Ne vous avisez pas de protester ! Nous devons garder le Seigneur Desmond dans notre poche. Ce sont les ordres explicites du Seigneur Nergal.

Jaffar : ...

Sonia : Eidre ! Vous comprenez les conséquences qu'un échec entrainerait, n'es-ce pas ?

Eidre : Euh...Oui.

Sonia : Allons y, rendons nous au Presbytère du Prince. Je vous expliquerai les détails en chemin.

Sonia, Eidre et Jaffar à nouveau:
Sonia : Alors, vous avez tous compris votre rôle ? Je ne veux pas d'échec sur cette mission.

Eidre : Mère...Pour une fois...pas longtemps...Pourriez-vous...me prendre dans vos bras ?

*Sa voix est tremblante, la peur, le supplice*

Sonia : Eidre, Vous savez combien je méprise ces épanchements !

Eidre : Je...Je sais...Mais...je n'en n'aurai peut être plus l'occasion...C'est pourquoi je pensais...

Sonia : Bon, très bien.

Eidre : Comment ?

Sonia : Si vous menez à bien votre mission, je vous embrasserai plus souvent. Je vous caresserai aussi les cheveux.

Eidre : Oh, vraiment ? Je dois réussir, alors ! Je vais donner le meilleur de moi-même ! Attendez moi, Mère !

Sonia : Entendu, soyez prudente !

Eidre : Youpi ! Je reviendrai !

*Alors que les deux s'éloignent.*

Sonia : Jaffar, attendez !

Jaffar : ...

Sonia : C'est à propos de la mission de ce soir...

Jaffar : Oui ?

Sonia : Après avoir éliminé le Prince, débarassez nous aussi de Eidre !

Jaffar : Comment ?!

Sonia : Ces meurtres...C'est Desmond qui les a ordonnés. Le prince est populaire et sa mort va susciter le chaos. Si l'assassin n'est pas pendu immédiatement, le chaos dévorera Alterac. Il faut...un bouc émissaire. Vous comprenez ?

Jaffar : Mais Eidre est votre fille !

Sonia : Elle est un rebut, une bonne à rien. Elle est une erreur de la nature.

Sonia : Je suis heureuse d'en avoir enfin trouvé l'utilité. :morallygrey: Elle a dit qu'elle serait prête à tout pour rendre sa maman heureuse non ? Eh bien, sa mort me comblera de bonheur !

Jaffar : ...

Sonia : Qu'y a t il ? Vous avez quelque chose à dire ?

Jaffar : Je...Non, rien.

Sonia :Vous étiez orphelin, et le Seigneur Nergal vous a trouvé, dormant enfant sur une montagne de cadavre, je me souviens de la scène...Le Seigneur Nergal vous a receuilli parce que vous aviez ce talent inné en vous, à l'épée.Ce coeur dur lui plait. Le Seigneur Nergal ne donne jamais de seconde chance, ne l'oubliez pas !

Jaffar : ...

*Il s'éloigne après, pour rejoindre Eidre, Sonia repart.*

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Re: Discussion au coin du feu

le Jeu 12 Juil - 17:30
Cryne et ???:


Ce dialogue se déroule durant la Seconde guerre.

???: Une passionnée, n'est-ce pas ? Vous êtes du genre à  vous entraîner sans répit et à  toute heure, pas vrai ?

Cryne : N'êtes vous pas l'ancien Agent Altéran que l'armée de Lothar a accueilli ?

??? : Je suis *BIIIP*.

Cryne : ???... Puis-je vous demander quelque chose ?

??? : Allez-y !

Cryne : À quoi ressemblent les assassins Altérans ?

??? : Pardon ?

Cryne : Je veux savoir pour ne pas avoir de mauvaises surprises pendant le combat. Contre les assassins... quelles techniques de combat... utilisent-ils ?

??? : Des hommes cachés sous des capes noires. Ils brandissent des lames de glace... Un mouvement dans les ombres qui donne une mort instantanée... C'est l'image que vous avez d'eux, n'est-ce pas ?

Cryne : La réalité serait-elle différente ?

??? : Désolé de vous décevoir, mais la réalité est moins exotique. Bon, c'est vrai qu'il y avait un membre qui correspondait à  cette description, mais... Bref ! Certains d'entre nous... Les regarder travailler, c'était un peu comme admirer des maîtres artisans. Ceux la ont réussi de véritables tours de force. Mais ces prouesses ne sont pas faites pour mes vieux os.

Cryne : Des vieux os ?

???: C'est cela. Je suis un combattant peu agile mais je suis quand même enchanté de faire votre connaissance.

Cryne : Le plaisir est pour moi...






Cryne : ??? ! Voudriez-vous vous entraîner avec moi un de ces jours ?

??? : M'entraîner avec vous ? Je vous l'ai déjà  dit. Vous vous trompez sur mon compte.

Cryne : Non, je ne crois pas. Votre posture... Je me demande si mon style de combat pourra...

???: C'est bien ce que je disais ! Vous me surestimez. Au risque de vous décevoir, les assassins sont en général des êtres faibles.

Cryne : Faibles...?

??? : Absolument. Ils attendent la tombée de la nuit pour surprendre leurs cibles. Ils recourent au poison et travaillent toujours en groupe. Ils ne peuvent pas gagner s'ils se battent dans les règles, c'est pourquoi ils utilisent tout un tas d'artifices et de stratagèmes. Dans un duel en bonne et dû forme, un chevalier écraserait un assassin.

Cryne : Je me demande si ce que vous dites est vrai.

??? : Quoi ? Vous êtes nerveuse ?

Cryne : Les techniques de combat de la Main d'Argent sont éprouvées, mais qui peut prédire ce qui se passera dans la réalité ?

??? : Je comprends vos inquiétudes. Vous, les chevaliers, vous devez respecter les règles et gagner loyalement. Mais vos ennemis ne sont pas aussi disciplinés. Cela vous laisse très peu de marge.

Cryne : ???. Si vous deviez vous battre contre moi, que feriez-vous ?

???: Ce que je ferais ? Euh... voyons voir. Par exemple tandis que nous échangerions ces mots... Je trafiquerai votre marteau pour y attacher un poids et vous empêcher de dégainer quelques secondes, Comme cela.

Cryne : Ah !!! Mais... Comment avez-vous...

??? : Je vous le répète, les meurtriers sont contraints de recourir à  des subterfuges pour gagner.






??? : Ah, madame le Chevalier. Il y avait bien longtemps !

Cryne : ...

??? : Comment ? Pourquoi ce regard sévère ? Je ne vous veux aucun mal ! Vous pouvez baisser la garde.

Cryne : Vous m'avez déjà  prise au dépourvu une fois...

??? : Ah, oui... Je m'en souviens ! Il n'y a pas de quoi avoir honte. S'il s'agissait de tester nos aptitudes, vous gagneriez avec une nette avance. Et je n'ai aucune envie de me battre contre les soldats de ce camp.

Cryne : Et pourquoi pas ?

??? : Dans ce groupe, je me sens tellement à  mon aise. Il me fait penser à l'ancien groupe de Brendan Reed.

Cryne : Cette armée vous rappelle un ancien frère d'arme ?

??? : Tout à  fait. Vous ne me croyez pas ? Brendan Reed comptait dans ses rangs de nombreux vagabonds et marginaux. Grâce au commandant, ils avaient appris toutes les règles de survie. Bien sûr, être Mercenaire n'est pas un métier dont on peut se vanter, mais tous étaient fiers de ce qu´ils étaient devenus. Au moins, ils pouvaient avoir un repas pour leurs familles.

Cryne :  Hum...

??? : Mais regardez comment Alterac a évolué... Ce n'est pas facile de rester sur le droit chemin...

Cryne : Vous autres étiez vraiment comme cela ? Je crois que j'ai été très intolérante envers vous tous.

??? : Content de vous l'entendre dire. À propos, y a-t-il un homme dans votre vie ?

Cryne : Comment ?! Mais... Quel toupet !

??? : Vous avez quelqu'un, n'est-ce pas ? Dommage. C'est une bonne chose de vous entraîner aussi dur, mais n'oubliez pas de penser de temps à  autre à  celui que vous aimez. Après tout, nous sommes des êtres humains, et les chevaliers y compris. Ne vivre que pour se battre, c'est pathétique, non ? Il faut vous changer les idées de temps en temps.

Cryne : Vous avez raison... Merci, ???

??? : Mais, c'est tout de même dommage. Si je vous avais rencontrée plus tôt... Jamais je n'aurais eu la force d'abandonner une femme aussi belle que vous !

Cryne : ??? ! Cessez de me taquiner !

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Re: Discussion au coin du feu

le Ven 13 Juil - 23:23
Eidre et Jaffar (Zephiel):
Eidre : Les appartements du prince...Es-ce par là l'entrée ?

Jaffar : ...

Eidre : Murdock Dragovitch, le garde du corps du prince, devrait être absent. Le Seigneur Desmond a crée une rencontre diplomatique qui l'a contraint à s'éloigner pour assister Beve Perenolde. Donc, la voie est libre. Un jeu d'enfant... N'es-ce pas ? Je sais que je peux le faire ! C'est ma toute première mission, vous comprenez ? Je suis un peu nerveuse, mais...Ke n'ai pas le droit d'échouer. Je dois aider Maman !

Jaffar : ...

Eidre : Vous êtes prêt, Jaffar ?

Jaffar : Je ne veux pas payer pour vos maladresses. Si vous échouez, je m'occuperai de la cible, puis de vous.

Eidre : Comment ?!

Jaffar : Et ne comptez pas trop sur l'aide de vos "amis". Tant de naïveté serait fatale. Ne l'oubliez pas !

Eidre : J'en suis bien consciente. Je n'ai pas besoin que vous me fassiez la leçon...N'oubliez pas que je suis un membre à part entière du Sombre Croc. Ah ah ah...

*Elle tente une forme de sourire en coin, une assurance pour Jaffar, vous pourriez vous sentir géné pour elle.*

Jaffar : ...

Eidre : Je ne vais pas échouer. Je vais faire mes preuves. Mère va être fière de moi ! Elle verra de quoi je suis capable et elle m'aimera.

*Ils sont au niveau de la porte, c'est trop tard.*

Eidre : Aucun garde à l'horizon...Tout se passe selon les prévisions, mais...C'est étrange...Ecoutez ! Une voix ! On dirait les bruits d'une conversation !

Jaffar : Non, je crois que c'est quelqu'un qui prie.

Eidre : Vous avez raison. C'est le Prince, je l'entend...

Zephiel : Je prie pour le bon déroulement de la cérémonie. En tant que Prince, j'ai tout essayé...J'ai tout fait pour ne pas gêner mon Père. Je sais que je n'ai pas répondu à ses attentes. Mais je vais redoubler d'efforts. Je vais mieux faire... Pour lui.

*Eidre semble écouter avec attention, elle ne dit rien.*

Zephiel : Ecoutez mes prières ! Bientôt je deviendrai un homme... Voila donc le dernier souhait de l'enfant naïf qui va bientôt devenir adulte. Je vous le demande chaque soir depuis des années... Unissez de nouveau Père et Mère. Pitié, que naisse le jour où Theodora, Mère, père et Moi...Où toute ma famille pourra vivre ensemble.

*Eidre semble encore absorbée, mais ceci est troublé par Jaffar.*

Jaffar : C'est le moment !

*Jaffar passe la porte, très rapidement, il est derrière le Prince, qui n'a rien le temps de voir venir, il s'éxclame, mais se retrouve au sol, une frappe du plat sur la nuque. *

Jaffar : Il va rester évanoui quelque temps. A vous de jouer !

Eidre : ...

Jaffar : Vous devez l'achever !

Eidre : Euh... Oui.

Jaffar : ...

*Eidre ferme les yeux, et finit par dire.*

Eidre : Désolée...Je ne peux pas.

https://www.youtube.com/watch?v=ydOHnchttyI

Jaffar : Hein ?! Que dites-vous ?

Eidre : Vous avez entendu... Tout ce qu'il demande, c'est l'amour de ses parents. Il veut être accepté. Rien de plus... Il est comme moi. Peu importe ce que je fais, Mère me traite toujours comme une moins que rien. Elle semble tout le temps affligée et déçue. A cause de moi. Elle ne m'a jamais prise dans ses bras. Jamais...

Jaffar : Vous êtes pathétique ! Je ne veux plus vous entendre ! Je ne vous permettrai pas de ruiner cette occasion unique !

Eidre : ça va...

*A ce moment la, Eidre adresse un faible sourire, fatiguée, à Jaffar.*

Eidre : Faites votre devoir, Jaffar. Je ne vais pas me défendre. Mais, ne faites pas de mal au Prince. Par pitié...

*Jaffar a un mouvement de surprise, et recule d'un pas.*

*Eidre finit par fermer les yeux, gardant le même sourire.*

Eidre : ...Je suis prête à mourir.

Jaffar : ... Venez !

Eidre : Comment ?

*Jaffar la tire dehors de la chambre, il semble paniqué, pour la première fois, regardant à droite à gauche, sur ses gardes.*

Jaffar : Nous partons, dépêchez vous !

Eidre : Jaffar ?

Jaffar : J'abandonne.

Eidre : Mais si vous faites ça, Jaffar, ils vous...

Jaffar : Ne vous inquiétez pas pour moi ! Dépéchez vous !

*Des pas se font entendre.*

Jaffar : Non, restez caché la !

https://i.pinimg.com/originals/0d/83/56/0d835671bfa381af96db0dc1a710dd22.jpg

??? : Bien le bonsoir, Jaffar. L'affaire est-elle déjà expédiée ? Vous êtes vraiment efficace. Es-cela qu'ils vous appellent l'Ange de la mort ? Sonia trouvait que vous vous comportiez bizarrement... Mais il semblerait que ses soupçons n'étaient pas fondés.

*Eidre panique, elle émerge du dos de Jaffar.*

Eidre : Je suis désolée ! Ce n'est pas la faute de Jaffar ! C'est à cause de moi ! Le prince... Je n'ai pas pu...

Jaffar : Eidre !

??? : Qu'es-ce que cela veut dire ? Pourquoi est elle toujours vivante ?

Eidre : Comment ?!

Jaffar : ...

??? : Dame Sonia vous a transmis les ordres, n'es-ce pas ? Vous deviez liquider cette enfant nuisible...

*Eidre semble choquée, prête à craqué, mais Jaffar prend la parole.*

Jaffar : Silence. Ne dites plus rien !

??? : ...Je vois. Jaffar, vous auriez l'audace de trahir le Seigneur Nergal ?

Jaffar : Je ne laisserai pas Eidre mourir. Si vous entravez mon chemin, vous mourrez.

Eidre : jaffar !

??? : Au fond, vous êtes donc un être très sensible. Je parie que vous avez aussi épargné le Prince. Vous autre, débarassons nous d'eux, bloquez les entrées ! Les cibles sont le Prince Zephiel et deux traîtres. Soyez discret mais impitoyables !

*Jaffar a juste le temps de prendre Eidre dans ses bras et utilisez un fumigène, pour éviter un projectile des arcanes de ???, plus loin, il repose Eidre, et ajoute.*

Jaffar : Partez ! Je vous couvre.

Eidre : Pas question ! Nous allons nous sauver ensemble, Jaffar !

Jaffar : Eidre...Vous devez vivre. Vous méritez de rester en vie.

*Et Jaffar retourne dans les ombres, en direction de son assaillante. *

Eidre : Non, ne partez pas ! Jaffar !!!




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Re: Discussion au coin du feu

le Lun 16 Juil - 12:41
Eidre et Jaffar:
*A l'extérieur du Presbytère, Eidre sort, et Jaffar apparait.*

Eidre : Eh !

Jaffar : Il est tard. Où allez-vous ?

Eidre : Jaffar...

Jaffar : Retrouver Sonia ?

Eidre : Oui...

Jaffar : Vous savez où elle est ?

Eidre : Puisque la forteresse dans le bois a été découverte... J'imagine qu'elle se trouve dans l'autre sanctuaire.

Jaffar : La mine de Cristal ? ...Et eux ?

Eidre : Je ne leur ai rien dit. Ce sont des gens honnêtes, ils savent que je ne mens pas. Mais... Je veux voir Mère. Je veux entendre la vérité de sa bouche. Voilà...

Jaffar : Eidre... Les sentiments ne vous protégeront pas contre cette femme.

Eidre : Je le sais bien ! Mais c'est ma Mère ! Je suis sa chair et son sang. Elle est pour moi quelqu'un d'unique et d'irremplaçable !

Jaffar : C'est quelque chose que je ne peux pas comprendre.

Eidre : Ah ! Désolée... Je ne voulais pas...

Jaffar : Ce n'est rien.

Eidre : Jaffar, pardonnez moi.

Jaffar : Je ne vous laisserai pas partir seule. Où que vous alliez, je vous suivrai ! D'accord ?

E
Sonia, ???, Brendan, Jaffar et Eidre:
??? : Sonia.

Sonia : Insolente, comment osez-vous m'appellez par mon prénom ? Vous êtes une des rebuts de Nergal, n'oubliez pas votre place. Que voulez vous ?

??? : Les membres d'Odyssée vivent toujours, les ordres du Seigneur Nergal ne furent pas exécutés.

Sonia : Silence, abomination ! Je suis au courant. Les quatres crocs ne sont plus, mais moi je suis ici... Je vais tuer, de mes propres mains ses clowns.

Brendan : Sonia ! Où êtes vous ? Je dois vous parler ! Hein ? Qui es-ce ?

Sonia : ...Bah, j'en avais de toute façon fini avec vous. Ces frères gênants m'ont empêchée d'agir plus tôt.

Brendan : Sonia, vous...

Sonia : je me suis rapprochée de vous pour prendre le contrôle du Sombre Croc. Vous êtes sous mon influence depuis le premier jour, pantin. Regardez autour de vous ! Aucun visage famillier à l'horizon n'es-ce pas ? Un travail de longue haleine, tous ceux qui furent utiles furent récupérés, les autres...

*Devant le regard incrédule et choqué de Brendan.*

Sonia : Vous comprenez enfin...Vous êtes un imbécile, Brendan Reed ! Vos propres fils m'ont soupçonnée dès le début. Chaque seconde passée avec vous, chaque caresse...C'était si répugnant ! Je l'ai fait pour le Seigneur Nergal. Pour contrôler les quatre crocs. Maintenant c'est finit. Vous voulez bien mourir pour moi, à présent ? Mourez pour votre tendre épouse !

Brendan : Sonia ! Vous êtes un... !

*Il n'a pas le temps d'ajouter mot qu'il est stoppé net, un rayon diffus relie le doigt de Sonia à son coeur.*

Brendan : Aaah...Lloyd, Linus...Pardonnez votre idiot de...Père...

Sonia : Oh...Es-ce qu'il va enfin mourir ?!

??? : Brendan Reed...Quelle magnifique essence ! Je vais de ce pas l'apporter à Nergal.

Sonia : N'oubliez pas de lui dire que c'est moi qui ai tué Brendan ! gn...

??? : Il vous a touchée, dois-je vous remplacer ?

Sonia : Ne soyez pas ridicule ! Je fus sélectionnée par le Seigneur Nergal ! Je suis la personnification de la perfection !

??? : ...

Sonia : Je vais m'occuper des membres d'Odyssée ici en Alterac.

*Eidre a un haut le coeur à ce moment la, et fait tomber une roche sur le coté. Il n'en fallait pas plus pour alerter.*

Sonia : Eidre...Vous avez encore échoué, vous avez terni ma réputation.

Eidre : Mais...Mère...

Sonia : Taisez vous ! Vous n'êtes qu'une bonne à rien ! Si j'avais su, je vous aurais laissée chez vos vrais parents !

Eidre : Mes vrais...parents ?

Sonia : Hu hu, vous avez très bien entendu. A quoi bon continuer à vous cacher la vérité ? Votre vraie famille appartenait à une illustre famille de Dalaran, venu s'installer en Alterac. Elle avait découvert la Porte du Dragon et s'apprêtait à en informer le Kirin Tor. Il y a 15 ans, le Seigneur nergal et moi, nous nous sommes emparé de ce secret.

Eidre : Ma...famille ?

Sonia : Hu hu, malgré leur grandeur d'âme, ils n'étaient que des hommes. Je me suis servi de leur enfant comme d'un bouclier. Ils étaient impuissants !

Eidre : ...

Sonia : Le Père, la Mère et cet enfant que je tenais...Après m'avoir révélé tous leurs secrets... Je les ai massacrés de mes propres mains !

Eidre : Je... je... Je ne suis pas votre fille ?

Sonia : Ils avaient deux enfants, un garçon et une fille. La Mère s'est férocement battue pour en sauver un. Elle serrait sa fille très fort lorsque je lui ai pris la vie, c'était vous.

Eidre : Non !

Sonia : Vous n'étiez qu'un bébé qui braillait, mais nous vous avons emmenée. Le Seigneur Nergal a pensé que vous pouviez être utile, c'est pourquoi il vous a laissée vivre. J'étais contre cette idée, mais c'était la décision de Nergal que je vous élève comme ma fille. Nous nous sommes vraiment trompés sur votre compte ! Vous êtes stupide et inutile ! Vous gênez tout le monde !

*Eidre a l'air en PTSD, elle ne sait pas verbaliser la suite.*

Jaffar : C'est pourquoi vous vouliez sa mort. Vous êtes un démon !

Sonia : Jamais je n'aurais imaginé entendre ce genre de choses de votre bouche, Jaffar ! Par le passé, vous exécutiez froidement et sans la moindre hésitation les ordres de Nergal. Qu'est-il arrivé à l'homme que tout le monde craignait, mon ange de la mort ?

Jaffar : Eidre a fait de moi un autre homme. Je ne suis plus la machine à tuer de Nergal. Pour le bien de Eidre...Sonia, vous devez mourir, et c'est moi qui vais vous achever !

Eidre : Jaffar, non !

Jaffar : Reculez. Je vais m'occuper de cette femme.

Sonia : Ah ah ah ah..."Reculez" ?! Un vrai héros ! Mais tu n'en demeures pas moins un tueur, sous mes ordres ou ceux de Eidre, quelle effet cela te fait, petite ? Je vous condamne à la peine capitale, Préparez vous !

Sonia, Jaffar et Eidre, fin:
Eidre : J'ai cru toutes ses années que vous étiez ma véritable Mère...

Sonia : Ha ha ha ! Ta Mère et ton Père était exactement comme toi Ils étaient si naïf que cela me donné envie de vomir. Je me suis déguisé en mendiante et je suis entré dans leur maison avec un enfant dans les bras. Ils étaient sincèrement concernés...Croire un étranger est complètement stupide. Oh, ils ont regrettés cette croyance, mais il était trop tard.

Eidre : Aaah !!! Tu n'es pas une créature parfaite ! Tu es un monstre en forme humaine ! Pas de pitié ! pas de pardon !!!!


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Jaffar : Je n'étais encore qu'un enfant le jour où Nergal m'a sélectionné... Il m'a élevé pour que je devienne son ange de la Mort. Je ne pensais pas. Je n'éprouvais rien. J'exécutais les ordres. C'est tout.

Eidre : ...

Jaffar : Je me suis affilié au Sombre Croc dans l'intention de les espionner et de les manipuler. Les rumeurs disaient que Sonia et sa fille étaient des leurs. Cette enfant élevée par Sonia... Je croyais qu'elle était de la même espèce que moi. Mais quand je vous ai vue pour la première fois, vous étiez avec les frères Reed, riant aux éclats... Il faisait un soleil radieux, et vous sembliez vous sentir chez vous.

Eidre : ...

Jaffar : J'ai commencé à beaucoup m'intéresser à vous... J'ai reçu l'ordre de vous exécuter. Mais je n'ai pu le faire parce que, pour la première fois, je ressentais quelque chose.

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