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"Ce qui était prévu"

le Lun 2 Juil - 18:36
Je ne pense pas dire de bêtises en affirmant que cela a dû arriver à Alb, Céliora ou n’importe qui ayant mj au moins une fois dans sa vie. Les choses ne se passent pas toujours comme on l’avait prévu. Aussi bien des événements JDR ou H-JDR peuvent modifier les plans du mj et c’est sous cette phrase “Ce qui était prévu” que j’aimerai faire vivre pendant quelques instants ces moments qui n’ont jamais pu voir le jour sans y attacher forcément de regrets même si certains en ont. Comme pour le post sur mon délire, je risque de balancer pas mal de trucs, libre à vous de suivre ou non avec vos propres expériences ou d'ignorer ce post. OUI C'EST TOI QUE JE VISE MOSSIEU CELIORA QUI N'EST PAS FORUM
Cela peut aussi bien être un script durant un event qu’une campagne entière. C’est d’ailleurs ce dernier point qui me concerne un peu plus en bon connard me considérant comme ayant de l’imagination à revendre (par forcément bonne par contre) mais la motivation d’une huître.

Alors c’est parti.


Les Eperviers, GUSS et l’héritier de Blenden Mark

Je range tout ça sous une seule grosse partie car tous avaient le même point de départ : la trame de la pègre, aka la première trame de GUSS, aka “je balance des préparations, encore et encore”.

Mais pour diviser tout ça.

Campagne forum en parallèle de la campagne de la pègre

Si j’ai pu faire quelques mini rp forum, il était prévu à la base une enquête de plus longue haleine impliquant les Eperviers et se déroulant sur forum.
Si vous vous souvenez, le premier event de la trame, c’était aller sauver Aphéline en compagnie de Lethinan. Lors de la débandade de GUSS et sa clique, Aphéline devait prendre la fuite et au moins Lethinan la prenait en chasse. Mais le contrebandier se trouvait très fortuitement blessé et j’allais donc jouer à la roulette russe, demandant qui prenait la tête de la poursuite.
Le petit veinard se serait vu tiré une balle dans la tête. Du moins est-ce ce que les autres joueurs et tous les autres acteurs de l’event devaient croire. En vérité, les autres Eperviers (à part le colonel Mortain) devaient être présents, le récupérer et le soigner. A partir de là, le joueur aurait eu le choix de faire un peu ce qu’il veut même si les PNJ auraient insisté pour profiter de l’occasion.
Du côté des PJ, Aphéline aurait laissé un indice sous la forme de son arme à feu abandonnée et qui contenait un message dans la crosse (et oui, il y avait aussi l’option que les joueurs ne trouvent pas le message). En outre, si les PJ ne faisaient pas attention à lui, Lethinan aurait disparu après X secondes.
Parce que oui, à la base, c’est Lethinan qui devait feindre sa mort pour non seulement échapper à la surveillance du Si:7 mais aussi pour pouvoir aider Aphéline dans l’ombre. D’où la discussion amère qu’il a eu avec Sibrand ce soir là.

Evidemment, ceci est loin de faire partie de mes regrets, c’est le jeu du JDR et ça m’a bien plu de jouer Aphéline qui se justifiait de pleins de trucs avec des mensonges plus gros les uns que les autres.


La deuxième trame de GUSS

GUSS, c’était un défi que je m’étais lancé à moi-même. Essayer de faire quelque chose d’intéressant avec un tropes que je n’aime pas à la base, à savoir “Est-ce que cette unité possède une âme ?”. Pour me donner un tremplin, j’ai mixé sa première trame avec quelque chose que j’aimais plus mais la deuxième trame devait tourner exclusivement autour de lui (et d’une petite équipe de gnome).
Cette trame se serait plus apparentée à une campagne militaire avec GUSS qui aurait reparu dans les terres ingrates (ç’aurait été à mon tour d’utiliser les terres ingrates !) et devait bêtement suivre un schéma basique : on affronte les sbires, on affronte les lieutenants, on affronte le boss sur une plateforme entourée de MOTHERFUCKING BOBINES TESLA.
Un peu plus tard, un diplomatic path a germé dans mon esprit et aurait évolué selon les choix des joueurs. Encore un peu plus tard, j’avais décidé de donner carrément un enjeu diplomatique en faisant en sorte que la Horde et un bon groupe de gobelin cherchent à s’allier GUSS et que si la XIII° n’intervenait pas d’une manière ou d’une autre, la Horde aurait récupéré un puissant allié.
Avec toujours bien entendu l'idée que la personnalité de GUSS était modelée selon les réponses que les joueurs avaient donnée lors de l'event des énigmes. A ce propos, à l'énigme "Fondamentalement neutre, je sers les forces du Bien comme du Mal etc..." je pensais sincèrement que les joueurs allaient me sortir la foi comme réponse et prévoyait déjà de surnommer GUSS "Le Patriarche". Mais c'est la "magie" qui a été donné comme réponse et du coup on a eu droit à "Courbesort" (je remercie d'ailleurs Célio pour l'idée car je galérais à trouver), on a eu droit aussi à un rapprochement avec La Grande Oeuvre et un éloignement avec l'Apothicarium.

Quelques artworks/soundtrack qui étaient prévus :

“Les filles de GUSS” :
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GUSS, connu mais j’adore son artwork :
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La musique de fin du premier event, lorsque les joueurs se rendraient compte de l'ampleur de ce qu'ils ont à affronter :
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La musique de la mort de GUSS :
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Le thème song des gnomes :
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Ne pas avoir pu faire cette trame est évidemment un regret mais en même temps je suis soulagé de manière très hypocrite : c’est sur cette trame que j’aurai eu le plus peur de me casser la gueule et ça se serait sans doute senti dans le mauvais sens.


L’Héritier de Blenden Mark

Là, on touche quelque chose qui n’a eu que des préparations. Les lettres qui ont été transmises à Aphéline sur l’île du Gouffre (et en fait à tous les Eperviers), la disparition du colonel Mortain, même quand je parle de la Spiono Kasema qui fait une Proclamation des Ombres.

Commençons par le commencement. Lors de la reconstruction de Hurlevent, Blenden Mark sévissait comme un mage-assassin sans foi ni loi, se nourrissant du propre chaos qu’il engendrait (ouais, à part le nom, y’a rien de l’Archonte de Tyranny). Bien logiquement, le bougre s’est fait prendre en chasse par les autorités et de manière si importante que la Spiono Kasema (si ce n’est pas Saint-Luc qui présidait, le bonhomme était déjà présent) a prononcé une Proclamation des Ombres pour faire savoir que quiconque aiderait Blenden Mark d’une manière ou d’une autre deviendrait personna non grata dans Hurlevent. Il se trouve que dans l’équipe qui a finalement tué l’assassin-mage, il y avait le colonel Mortain.

Revenons à l’époque des PJ. Non seulement le colonel Mortain a disparu mais les Eperviers commencent à être pris pour cible dans ce qui semble être un bon gros règlement de compte des familles. Mais en plus, pour forcer le trait “se nourrir du chaos qu’il engendre”, j’aurai cherché à provoquer des scènes avec la plupart des PJ. J’avais notamment celle d’Albérich en tête où une personne cachée dans les ombres lance des menaces à peine voilées et termine par un “Ne dites pas trop “Je t’aime” à votre épouse ; les femmes russes altérannes ont horreur de ça.” avec un bon gros accent altéran, ce qui je l’espère aurait permis de réutiliser certains PNJ altérans comme le maître espion pour enquêter.
C’aurait été choux blanc malheureusement (ou pas en fait) car comme j’avais pu le montrer avec l’une des lettres d’Aphéline où l’auteur avait adopté plusieurs styles d’écriture d’un mot à l’autre, parfois d’une lettre à l’autre, il en aurait été de même pour les langues. L’ennemi de la trame aurait été capable d’adopter plusieurs accents différents ainsi que des postures sociales différentes. Le point d’orgue de cette première partie est la découverte qu’il s’agit de Blenden Mark ressuscité.
Sauf que si vous avez lu le titre que je donne à ce passage, ce n’est pas le cas. Il s’agit en réalité du fils de Blenden Mark qui en plus se trouve être un non-mage et qui cherche purement et simplement à accomplir d’une part une bonne vieille vengeance et prendre la place de son père d’autre part.
En un sens, sans pouvoir magique et réussissant pourtant à atteindre le niveau de son père, oui, le bonhomme a de quoi être impressionnant. Il aurait pourtant existé un suicidal path si les joueurs jouaient bien leur jeu (et pas forcément en le tauntant "ah ah lol, t'as même pas de personnalité, tu veux ressembler à ton père").

Pas vraiment de regret de ne pas avoir pu jouer cette trame vu qu’il n’y avait rien de lancé (enfin presque) et que finalement, ça ne racontait principalement qu’une bonne vieille vengeance des familles.
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Re: "Ce qui était prévu"

le Sam 7 Juil - 10:21
Il devait mourir là.

Si Dommi XIII° Légion était construit de tel sorte à ce qu’il ne puisse pas mourir (je l’ai toujours dit et assumé, il est grosbill, malgré un point faible aberrant) et que Dommi Odyssée devait avoir un destin très, très changeant selon ses compagnons, j’ai toujours créé un personnage avec l’idée de trouver un moment pour le faire mourir comme il a vécu.

Pour ceux que vous connaissez :

Jeanne était censée mourir face à Alone Kartan au premier event en S2. Mais cela m’aurait forcé à impliquer trois personnage dans la trame que j’aurai joué à tour de rôle (Jeanne, la fille de Jagar, le remplaçant de Jeanne) ce qui n’était pas souhaitable selon moi. Céliora m’a aidé en faisant mourir le fils de Valens à la place.
Finalement, elle est avec Aphéline l’une de mes rares personnages à mourir de vieillesse. Pour autant, elle mourrait pleine de regrets, toujours digne du surnom de “Pucelle de Hurlevent”, et serait sans doute devenue aigre avec la vieillesse même si objectivement elle aurait vécu une bonne vie en devenant la doyenne de l’hôpital pour maladie magique de Hurlevent.
Et oui, c’est bien parce qu’elle exigeait toujours le meilleurs de ceux qui l’entourait qu’elle finirait seule et vieille fille ; personne n’est parfait.
Si j’avais voulu faire une bonne fin, je l’aurai certainement casé avec Roland mais j’avais un destin tout tracé pour mon fidèle paladin. Quid malgré tout d’une relation démarrée avec un enfant à la clé ? Peut-être me serais-je laissé influencé mais au fond, je n’apprécie pas l’idée. La manière dont je jouais Jeanne était fait de telle sorte qu’elle ne pouvait finir que vieille fille.

J’ai pu le dire en maintes occasion : Roland était destiné à mourir dans une éventuelle défense de Hurlevent. Son père est mort en défendant Hurlevent lors de la Première Guerre, sa mère est morte en reprenant Hurlevent lors de la Deuxième Guerre : j’avais besoin de boucler la boucle.
J’aurai travaillé sa mort de sorte à pousser le destin fataliste plus loin : le faire mourir pas pile au même endroit mais de la même manière que son père, en faisant une charge suicidaire pour gagner du temps. Monté sur Bucéphale, lance en main, le chevalier Breinevh aurait chargé une dernière fois pour défier la Mort.
L’attaque de l’Île du Gouffre en S3 aurait sans doute été une bonne idée mais j’ai été pris de court (la surprise a été très bonne) et j’aime me préparer. En outre, je me souviens avoir été pas mal de fois absent cette période là, ça ne m’aurait pas aidé non plus.

Musique de la charge de Roland (NON J’AI PAS HONTE ALB TU PEUX REPRENDRE LA SCÈNE AVEC WAVER AUTANT QUE TU VEUX MOI JE VEUX LA MUSIQUE ET LA CHARGE DE RIDER) :
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Musique de l’enterrement de Roland (je ne sais pas si j’aurai été jusqu’au bout du kekisme en interprétant le titre de la musique comme l’image qui suit mais n’oublions pas que je suis un fag qui praise le kek) :
Spoiler:



Aphéline a fini par mourir d’une crise cardiaque au cours d’une partie de carte. Elle avait quatre-vingt-cinq ans et apprenait à tricher à sa petite-fille.
Aphéline a tout du personnage qui meurt violemment. C’est pour ça que je voulais qu’elle soit celle qui meurt de vieillesse, entourée par sa famille et ayant appris pas mal de choses au cours de ses années de jeunesse tumultueuses, au contact de ses pères adoptifs Lethinan et Germund, au contact de la XIII° mais aussi au contact de ce que le reste de sa vie allait lui réserver.
Aphéline est le personnage le plus jeune que j’ai pu jouer jusqu’à maintenant. Au début de Légion, elle a dix-neuf ans. Une gamine, forte en gueule, qui aime le monde actuel car elle sait comment en contourner les règles. C’est la raison qui l’aurait poussé à venir combattre Caïn, si Alb’ n’avait pas magnifiquement bien joué son coup avec l’inspiration de l’agent impérial juste avant. Chose que je ne regrette pas du tout. Par contre, je regrette de ne jamais avoir eu le courage d’écrire toutes les conséquences que je voulais.
Parce que si Aphéline était destinée à mourir de vieillesse, elle n’était pas du tout destinée à rester au sein de la XIII° Légion ad vitam. Un jour, elle serait partie OU la XIII° l’aurait viré. J’ai toujours poussé le bouchon un peu plus loin trame après trame avec elle. En particulier dans la S3. Finalement c’est la première option qui est arrivée et j’en suis presque plus satisfait encore. L’Alliance aura été pour elle une expérience enrichissante mais à la conclusion très amère : Elle ne vaut pas mieux que les criminels qu’Elle traque. Très rapidement, si je jouais à BFA et que la XIII° faisait une trame en Kul’Tiras, c’est à peu près sûr que je demanderai un event ou deux pour la mettre en PNJ.


Si Dominick XIII° Légion ne pouvait pas mourir, j’avais imaginé par deux fois une rencontre qui le force à retourner dans son phylactère pour un petit moment.
La première fois c’est contre Sarevok. Ouais, j’avoue, au départ je pensais que j’allais mettre Dommi dans la chasse de Sarevok et j’avais imaginé demander l’autorisation à Alb de faire un face à face (d’une manière ou d’une autre) où Dommi se serait fait refaire le cul par un bon souffle de la flamme noire. Mais finalement, avec les informations que Dommi avait sur Sarevok à ce moment, à savoir qu’il était un bon gros conquérant à l’ancienne, il ne voyait aucune raison de se mettre en travers de son chemin ; si le dragon noir gagnait, c’est que l’histoire en avait décidé ainsi. Y’a peut-être un truc que je regrette, c’est de ne pas avoir pu voir la vision de Sarevok à Dommi (même si Napoléon pour Jeanne, j’ai kek) ET ne serait-ce même qu’une simple parole entre le Fils Prodigue et Dommi.
La deuxième fois, c’était avec ma trame du Caliban. Vu que je parlerai de cette créature un peu plus en profondeur plus tard, je vais juste dire que oui, j’avais un jour prévu de voir Dommi perdre face à une démoniste : Amika … euh Lime.


Pour ceux que vous connaissez moins.

Lazslo est un compagnon de Dominick avec un destin figé depuis très longtemps. Sauvé par le nécromancien, il a une dette de vie envers lui (MÊME S’ILS SONT MORTS-VIVANTS OUI) et avait un script préparé depuis très longtemps à savoir mourir à sa place à un moment ou un autre avec la phrase “Une vie pour une vie ; ma dette est payée.”
Le script allait plus loin avec un Dommi qui allait enterrer l’un de ses rares “amis” en Arathi (Lazslo était un stromgardien) et demandant à personne d’autre que Xarim (l’un des autres rares “amis” que Dommi peut avoir) de venir bénir la sépulture de Lazslo pour lui assurer un repos éternel. Peu importe ce qu’aurait impliqué une nouvelle rencontre entre lui et le paladin.


Dans Odyssée, le maître d’arme Anibal Antonio Almadès di Carlio (maître d’arme de qualité triple A mouarf mouarf mouarf) était destiné à mourir en défendant l’un de ses élèves dans une hypothétique attaque du camp de la compagnie. Pas grand chose de plus à dire sur lui, malgré son âge, c’est un personnage très jeune.

Musique de la mort d’Almadès :
Spoiler:

Pour terminer avec Odyssée, je n’avais pas encore suffisamment réfléchi pour Suniva mais vu le personnage, elle serait sans doute morte dans la nature et telle une rôdeuse des temps anciens (et surtout de D&D) aurait communié avec la nature dans sa mort.

Waerjak a déjà connu la fin de son arc narratif en intégrant le clan Main-de-Forge. Pour autant, si le personnage avait terminé son arc “passer de seul à trouver sa famille”, il avait besoin de faire aussi la partie “avoir une famille à trouver sa place dans le monde” et aurait fini par quitter le clan nain (sans doute à une hypothétique mort de Baelmor) pour devenir un véritable aventurier à l’ancienne. J’avoue, il y a une toute petit inspiration à Drizzt, le mec est un demi-orc et cherche quand même à gagner en bonne réputation. Après, pas le temps de niaiser, Waerjak était destiné à mourir en défendant une ville/village comme un héros. Il est avec Aphéline le seul à avoir une “bonne” mort dans le sens où sa mort marquerait plus de mémoires que seulement ses proches. Pas forcément en bien pour cette première.
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Re: "Ce qui était prévu"

le Sam 7 Juil - 13:15
Je lis je lis, c'est intéressant, on a souvent des plans à la con qu'on avorte faute de ceci ou cela, la seconde partie en particulier je suis content que tu es renoncé sur les deux plans de Jehanne à vrai dire.

Les romances c'est intéressant que quand les joueurs sont différent, car ça peut amener plus. Après il faut dépassé l'amour fou ou finalement on a plus rien à dire. Pour un semi exemple à la con, avec Celiora, Eileen et Pallegina furent bloqués au retour bois de pénombre, à part dire "c'est merveilleux !" voila, la on a pu reprendre mieux car Pallegina et Eileen commence à avoir des visions différentes, même si portée par un amour et un respect sincère l'un envers l'autre. C'est aussi pour ça que Gauwain Aegwyn marche objectivement. Je ne sais pas si il fallait romancé Jehanne, je pense que non, car ça ndoit pas venir comme un objectif à tout pris, mais une conséquence logique, et il n'y en avait pas à venir.

Aphéline, c'est le timing et les indispos qui font que, mais il y aurait sans doute eu plus à dire avec Germund good guy, et Kinaïe la mad scientist qui ne fait ni le bien ni le mal pendant ses recherches, mais qui peut avoir des conséquences. En vérité, Kinaïe tel que je la conçois aurai dû être le personnage centrale d'une suite à Guss impliquant Aphéline et d'autre. Car c'est un personnage bien pire que Kyley au finale, qui elle est juste une sociopathe fonctionnelle. Le diable se cache dans les détails avec.


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Re: "Ce qui était prévu"

le Mar 24 Juil - 22:16
Des trames indépendantes côté XIII°

Vengeance contre Thor’Gall

Etant donné la fin de la S2, plusieurs éléments m’auraient permis de proposer quelque chose à Lespérance au cours de la S3. Je me souviens même avoir laissé en plusieurs occasions une amorce possible auprès des joueurs. Parce que oui, pour cette trame, j’espérais au plus profond de moi ne pas avoir besoin de faire venir l’aventure aux joueurs.
Finalement ça ne s’est jamais fait, la faute à pas le temps, pas le moment (notamment la fièvre de sang) ou que sais-je encore.

Quoiqu’il en soit, cette trame devait être elle aussi une bête campagne militaire permettant de rejouer avec les PNJ de Solène d’Elling pro-vengeance et haineuse des trolls (mais néanmoins avec des talents en magie, on ne va pas non plus faire en sorte que Xarim puisse aimer un PNJ quand même, si ?), Olem Fatrasta, son mari qui est plutôt pro-nerienfoutre (j’ai longtemp envisagé si j’allais pas faire une semi-intrigue politique/assassinat avec lui mais bon c’était l’idée d’une idée). Mais également de rejouer avec le Conclave gris, cet espèce de groupement d’érudit qui, en S1, recherchait la Lance de Longinus.
Car oui, cette campagne, ç’aurait aussi été l’occasion de reparler de la Lance de Longinus ne serait-ce que pour montrer qu’elle existe. Thor’Gall, après son raid sur la baronnie de Lespérance et malgré la mort de Merad’Jhin, continue de remplir fièrement sa mission, à savoir empêcher l’arme d’être reforgée. En parlant d’armes, ç’aurait aussi été l’occasion de parler des deux kriss magiques qui n’ont jamais pu être utilisé pré-S3.


Barat&Ornella

Autant le dire, j’ai pas mal de regrets sur ces deux personnages et pas forcément celui d’avoir appliqué la méthode “Morgane Morvan” à la fin de la S2.
Du coup je ne vais pas trop m’étendre sur eux et aller droit au but. Si Barat a pris de l’importance après coup, Ornella devait d’abord et avant tout servir sa propre trame qui aurait débouché sur un choix des joueurs. On a rencontré le PNJ lorsqu’elle était encore humaine et bien vivante et les joueurs devaient suivre son évolution jusqu’à ce qu’elle devienne une Dévouée. Cela étant, il était encore possible qu’elle soit du côté des joueurs lors de la déchéance de l’Aube Nouvelle si un travail avait été fait en amont. C’est après la dissolution de l’ordre que les joueurs avaient le choix d’influencer le destin d’Ornella dans un sens ou dans l’autre. Ils pouvaient se retourner contre elle, la convaincre de se rendre, de se suicider même, de trouver sa propre voie, d’un peu de tout en fait. En gros fag, j’avais, bien évidemment, même imaginé (surtout imaginé) une voie où certains joueurs clés lui conseillent de rencontrer Dominick Lantor qui a déjà un peu plus d’expérience dans la situation des Dévoués.
Pour ceux qui se souviennent de la trame alternative d’Aspharr où les Réprouvés gagnent, Dommi avait un bras droit nommé Ornella Sinclair. C’est à ce jour la préparation dont je suis le plus fier (devait y avoir quatre à six mois d’écart) même si elle n’a pas et n’aurait jamais pu porter. Juste pour le kek.

En ce qui concerne Barat, j’ai souvent hésité à le ressortir. Une fois à la recherche de Kangaxx, une autre fois en exil dans le Repos de Selthibert mais n’ai finalement jamais trouvé le courage et/ou l’envie de passer le pas. Pourtant, au Repos de Selthibert, cela aurait aussi été l’occasion de ressortir une certaine orque qui à cause de la fin de la S2 n’a jamais pu devenir une Sarevokard.
Il aurait éventuellement été possible de voir la XIII° intervenir au Repos de Selthibert car des Rochenoirs auraient lancé un raid dessus avec Zyna Plaienoire parmi eux (mais pas forcément à leur tête). C’aurait également été des retrouvailles un peu forcé avec Barat qui pourtant ne devait plus croiser la route des joueurs (cf son dernier dialogue après la mort de Castellan).
Pour le Dévoué, les choses auraient pu changer du tout au tout mais j’avais bon espoir que les joueurs comprennent qu’il s’est retiré dans ce temple tout simplement parce qu’il s’agissait de la tombe de son père. En outre, les moines et prêtres du lieu auraient cherché à le protéger si la XIII° tentait une action hostile envers le Dévoué (même si dans le fond, oui, Barat restait recherché pour la nature même de ce qu’il est).
Quant à Zyna Plaienoire, là aussi les choses auraient pu changer du tout au tout si les joueurs choisissaient de faire des prisonniers, l’orque en aurait été, laisser fuir les raideurs, on en aurait ré-entendu parler, la tuer sommairement aurait aussi eu une conséquence.


En parlant du Repos de Selthibert

Pour ceux qui ne se souviennent pas, Selthibert et Thélo sont deux soldats de la Première Guerre ayant sacrifié leur vie pour qu'un groupe de fuyard puissent passer les montagnes entre Elwynn et Khaz Modan au moment de l'attaque de l'abbaye de Comté-du-Nord. Lorsque je parle de l'endroit pour la première, c'est dans une campagne forum de Cryne où je précise que les corps des deux héros n'ont jamais été retrouvés, probablement profanés par les orcs, et que le temple possède deux gisants pour les représenter.
Si le corps du hiérophante Thélo avait effectivement été profané, j'ai longtemps, très longtemps, hésité à faire que le corps de Selthibert ne serve pour faire un chevalier de la mort première génération. Malheureusement, je ne trouvais pas de propos appropriés pour exploiter l'idée, donc j'ai jeté ça aux oubliettes de mon esprit.

Petite aparté sur Odyssée du coup. Jusqu'à encore aujourd'hui, je m'imaginais proposer à Alb' un event pour le flashback Première Guerre où les joueurs joueraient des orcs pourchassant les précédents fuyards et combattant Selthibert&Thélo en boss. Si Thélo n'avait aucune mécanique particulière (à part d'être un bi-classé mage/prêtre), Selthibert ne pouvait pas tomber à 0 pv s'il se trouvait en combat grâce à la Lame de Justice. A voir si cela donne des idées à Alb pour un éventuel flashbak guerre Hurlevent/Troll.
L'idée durant la Première Guerre aurait été de permettre aux joueurs la possibilité d'utiliser effectivement le cadavre de Selthibert (toutes conditions nécessaires pour cela ayant été remplies bien entendu) pour en faire un réceptacle pour dk première génération et que l'on aurait donc revu durant la Deuxième Guerre. Aujourd'hui, je vois très bien les trolls effectuer des profanations rituelles sur le corps des deux compères et sacrifier leurs âmes aux Loas. Après, à voir si c'est exploitable.


Quelques mots supplémentaires sur Roland.

Roland devait être un chevalier vantard. Il est rapidement apparu que je ne savais pas jouer quelqu'un de vantard (j'imagine que ça veut dire que je suis quelqu'un de bien IRL ?) donc je suis partis sur ce chevalier protecteur, totalement conscient des réalités de la guerre et néanmoins "bon et gentil".
Quelques phrases que je n'ai jamais pu placer avec lui et qui pourtant m'aurait fait bien kek dans le très bon sens du terme. Spoiler, y'a pas mal d'inspiration du Douxième Docteur parce que putain, autant les précédents c'est, avec du recul, un peu émo-comique, autant Peter Capaldi est un putain d'acteur.

"- J'ai perdu le droit à une mort paisible le jour où j'ai décidé de prendre les armes." (Tiré de Fate Apocrypha, de Jeanne d'Arc.)
Ca, ça pouvait se caler un peu partout.

"- Crois-tu vraiment que je tiens si peu à toi pour que ta trahison fasse une différence ?" (Douxième Docteur.)
Ca fait un peu loyal con sorti de son contexte, mais imaginer une scène où ça fait sens est très facile finalement. Untel et Roland s'entendent bien. Untel trahit Roland. Untel finit dans la merde. Roland vient aider Untel.
Bon on ne va pas se mentir, je n'aurai probablement jamais pu placer ça parce que moi et le jdr sauvage pour se lier avec quelqu'un ça fait deux.

"- Vous êtes tous pareils, «Regardez-moi, je suis impardonnable !». Eh bien voilà l'incroyable : je te pardonne. Après tout ce que tu as fait, je te pardonne." (Douxième Docteur aussi.)
Tiré du discours anti-guerre du Docteur (plutôt bon). C'est typiquement quelque chose que j'aurai bien aimé sortir face à la fille du chevalier lordearonnais qui avait rejoint les Fils de l'Aigle. Bon, la chose n'a pas tourné comme il faut pour ça mais c'est pas grave, parce que finalement ça marche pour plein de personnages. N'est-ce pas Céliora ?

"- Gagner ? C'est vraiment ce que vous pensez de moi ? Je n'essaye pas de gagner. Je ne fais pas ce que je fais parce que je veux prouver quelque chose ou parce que je veux battre quelqu'un, parce que je hais quelqu'un ou que je veux blâmer quelqu'un. Je ne fais pas ce que je fais parce que c'est marrant. La Lumière sait que ce n'est pas parce que c'est facile. Je ne fais même pas ce que je fais parce que ça marche parce que ça ne marche presque jamais. JE FAIS CE QUE JE FAIS PARCE QUE C'EST JUSTE ! Parce que c'est décent. Et au-delà de tout, parce que c'est -gentil-. Juste ... gentil. Si je fuis aujourd'hui, des gens bons vont mourir. Si je reste et combats, quelque-uns pourraient survivre. Peut-être pas beaucoup, peut-être pas longtemps ... Hé, vous savez quoi, peut-être qu'il n'y a aucun intérêt à tout ça mais je ne sais rien faire d'autre. Donc je continuerai à le faire, jusqu'à ce que ça me tue. Et vous mourrez, vous aussi un jour. Tout le monde meurt, ce qui nous différencie est ce pour quoi nous donnons notre vie." (Douxième Docteur aussi.)
Bon, ça c'est pareil, je n'aurai jamais pu le placer n'en serait-ce que la moitié. Mais voilà, si y'en a qui voulait vraiment essayer de remettre en cause la philosophie de Roland, il était préparé.
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Re: "Ce qui était prévu"

le Mer 25 Juil - 18:21
En ce qui concernait Odyssée

Le projet Odyssée n’était pas en reste et, une fois n’est pas coutume, avait quelques trames se déroulant en Kalimdor (alors que je suis un gros Royaumes de l’Est centriste). C’était aussi l’occasion de reprendre des idées qui m’étaient venus courant XIII° Légion mais qui étaient plus pertinent dans le contexte vanilla.


Le journal de Dominick

Quelque chose de très court finalement mais qui mérite d’être dit : le journal que Dominick tenait me permettait de montrer sa descente vers la nécromancie (ou non !) aux joueurs. L’idée étant qu’à mesure qu’il descendait sous le seuil critique des pv, il avançait d’un cran sur le chemin de la magie noire. S’il tombait KO au cours d’un combat, il avançait de deux crans.
Pour être un peu plus exact, Dominick restranscrivait un rêve dans son journal et ce rêve était totalement repompé (et adapté bien entendu) sur l’un des rêves de Baldur’s Gate 2. La personne qui aurait pris la place d’Imoen aurait dépendu des interactions avec les joueurs (sans surprise, Aegwynn était bien partie pour mais je vais être tout à fait honnête, Claira n’était pas loin derrière de par cette image du “bien niais et pur” qui est quelque chose qui manque cruellement à Dommi à cette période).

Le rêve en question :
Spoiler:

Bien entendu, les relations qu’il entretenait avec les autres PJ devaient également influencer ses choix. A la base, je m’étais imaginé une scène où un membre du groupe se fait salement blesser et qu’il n’y avait pas de healer dans le groupe. Selon la relation que Dominick entretenait avec ce blessé, il aurait pu conserver son secret quitte à voir un compagnon mourir ou bien lancer un soin nécromantique et advienne que pourra. Soit dit en passant, je trépignais d’impatience d’une confrontation Dommi/Aegwynn lorsque celle-ci apprendrait la vérité.


Escorte d’une caravane pour le kek

Une quête qui devait arriver lorsque les joueurs pouvaient voyager d’une région à l’autre sans trop, trop, trop de soucis.
L’objectif était d’escorter une caravane des Carmines jusqu’au Loch Modan. Une caravane de civils, principalement humains, cherchant à trouver une meilleure vie sur les terres naines. Voilà, c’était tout. Un but louable etc … A chaque région, il y aurait eu plusieurs jets sur une table de rencontre pour déterminer les events et tout.
Pourquoi j’ai mis “pour le kek” alors ? Parce que je voulais faire un clin d’oeil et purement un clin d’oeil à un personnage de Céliora et que j’ai utilisé au cours de la S2 XIII°. Au cours du voyage, il y aurait une sacré coïncidence qui reviendrait, un petit garçon s’en sortirai toujours vivant malgré les dangers qui le prendrait pour cible (car oui, certains civils pourraient mourir si les joueurs faisaient de la merde et la récompense dépendait du succès). Puis, lors de l’arrivée au Loch Modan, les parents et le petit garçon auraient quitté la caravane dans l’un des villages et une mini conversation aurait pop (si jamais les joueurs n’avaient jamais discuté avec les PNJ) :
“C’est ici qu’on va habiter, maman ?
Oui, Alone. Allez, viens mon chéri.”

Voilà, quand j’ai eu l’idée, j’ai kek, quand je l’ai raconté à Céliora, il a kek, du coup cette quête était prévue.


Les esprits des fêtes

Je ne savais pas trop encore où est-ce que j’allais avec ça mais j’avais trouvé un bel artwork que je voulais utiliser sans que les personnages représentés soient des ennemis sans pour autant être des alliés. Célio m’a alors soufflé l’idée d'en faire des esprits des fêtes, plus exactement fête de l’été, la sanssaint et le voile d’hiver.
En tout cas peu importe quel aurait été la tête du scénario, il aurait nécessité de l’enquête et se serait déroulé sur une année complète (au mieux 6 mois si on commençait par la fête de l’été).

Artwork des esprits des fêtes :
Spoiler:


Insérer un jeu de mots sur les aveugles

L’idée n’était encore qu’à l’état embryonnaire mais il m’aurait rapidement poussé à demander un coup de main d’Alb et de savoir si je ne marchais pas sur ses plates bandes.
Ici, mon inspiration, c’est Michel Strogoff, de Jules Verne. L’idée était de proposer une trame avec les centaures, plutôt en Désolace mais ça aurait pu marcher dans les Tarides je suppose. J’aurai repris l’idée des deux clans centaures rivaux en Désolace en tout cas.
La trame n’était encore qu’à l’état embryonnaire car je n’avais qu’une seule idée fixe en tête : si la compagnie “échouait”, les centaures les aurait emprisonnés et auraient aveuglé le “responsable de l’échec” selon la méthode tartare … euh centaure je veux dire, à savoir une lame chauffée à blanc posée juste devant les yeux.
Oui, j’y serai allé assez fort mais je sais que dans le scénario, j’aurai impliqué Dommi (ou un autre personnage) suffisamment pour que, si je sentais que de manière HRP, aveugler un personnage d’un joueur était mal pris, je puisse intervenir RP parlant avec mon personnage et subir à la place de l’autre.
Oui², j’ai un jour envisagé de rendre aveugle Dommi et contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce n’est pas pour justifier un truc kek mais cela m’aurait bien poussé à le mettre à la retraite ensuite.


Le djinn Solmyr

Je me souviens d’un post que j’avais sur le forum shivtr où je parlais “d’Erudit”. Trois PNJ qui étaient des intellectuels et qui étaient méchant, neutre ou gentil. L’Erédar Nuruodo en faisait parti. Les deux autres étaient une idée plus kek que sérieuse et le djinn Solmyr.
Au moment de la XIII°, Solmyr aurait été un élémentaire d’air banni par Al’Akir au moment du Cataclysme pour ne pas approuver les choix de son seigneur. Là à Vanilla, je n’étais pas encore certains du comment que les joueurs l’auraient trouvé mais en tout cas, l’aspect quête d’aventure et de chasse au trésor que je voulais y attacher correspondait mieux à l’esprit Vanilla que Légion.

Artwork de Solmyr :
Spoiler:



Un amour d’abjurateur

C’est l’un des derniers plans que j’ai eu avant d’arrêter de jouer et il partait sur du très long terme puisqu’on atteignait WOTLK.
Vu le titre, pas la peine de faire traîner en longueur, oui, on aurait rencontré Jeanne. Mais le PNJ principal de la trame était Armand d’Erveaux, un mage-soldat, abjurateur de son état.
Une petite quête aurait servi à le présenter à la fin de Vanilla (pour esquiver le maximum de bond dans le temps) et j’aurai sans doute cherché à le faire devenir un PNJ récurrent pour qu’on évite de l’oublier sans trop abuser non plus car toute la période Vanilla il avait le statut intuable.
L’info principale récupérée auprès de lui durant la trame Vanilla, c’est qu’il est éperdument amoureux d’une femme un peu plus jeune que lui, toujours en formation à la Tour des Conjurateurs.

On fait un bond à WOTLK et j’aurai totalement milité pour qu’on commence au Fjord Hurlant, déjà parce que cette zone est magnifique (mais moins que les Grisonnes) et que j’avais une quête secondaire qui envoyait dans la Toundra Boréenne. On serait tombé sur Armand (et à partir de là, il pouvait mourir à n’importe quel moment) alors que lui et sa patrouille se fait attaquer par des Vrykules, il y aurait eu un jeu d’escorte/embuscade jusqu’à un lieu safe. Des retrouvailles “chaleureuses” (après BC qui passe, j’aurai eu de sérieux doutes sur quels personnages sont les mêmes qu’il aurait pu rencontrer) et un départ précipité : Armand est envoyé au front, à Angrathar (bon en vrai au départ je pensais à ICC (l’attaque de la première porte, celle où la Horde attaque dans le dos lol), ce n’est que sur la fin que Angrathar m’était apparu comme une meilleure idée) mais il demande si à tout hasard les joueurs ne passaient pas par la Toundra Boréenne et si oui, s’ils ne pouvaient pas délivrer une lettre pour lui à une certaine Jeanne de la Croix.
Sachant que la lettre est trouvable sur son cadavre s’il était venu à mourir (un script forçait la récupération du corps en bon état).
Dans la Toundra, rencontre avec Jeanne qui se sert de ses capacités d’abjuration comme de soins psychique pour apaiser les esprits. Ca ne sonne pas abjurateur ? Disons alors qu’elle aurait toujours le sort “délivrance de la malédiction” et aiderait à ériger des barrières mentales dans une cellule pour traumatisés magique qui associerait des prêtres, des psychologues et des abjurateurs.
Outre les discussions qui vont bien, j’aurai certainement proposé une petite quête dans la Toundra en rapport avec l’hôpital mais le prochain chapitre de cette trame se déroule bien dans la Désolation des dragons. Ai-je besoin de préciser qu’il était possible de convaincre Jeanne de demander à être envoyée à Angrathar ? Bref, je me serai greffé sur quoi que ce soit qui puisse approcher la quête de Bolvar là-bas et les joueurs auraient retrouvé une dernière fois le couple Jeanne/Armand. Enfin, si Armand avait survécu.

Jeanne pouvait être aiguillée dans des directions tout à fait différente selon le moment auquel Armand mourait. Et elle pouvait mourir aussi avec lui. Et les deux pouvaient survivre (mais je vais être honnête, je sais pas comme je me serai démerdé).



Bien, on va pouvoir commencer à attaquer les gros morceaux la prochaine fois.
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Re: "Ce qui était prévu"

le Jeu 26 Juil - 11:42
Tout le monde sait que la vrai romance de jeanne est avec un dragon du vol noir.


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Re: "Ce qui était prévu"

le Jeu 26 Juil - 17:51
Cette scène n'a jamais existé, LALALALALA !
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Re: "Ce qui était prévu"

le Jeu 26 Juil - 18:37



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Re: "Ce qui était prévu"

le Jeu 26 Juil - 19:37
La seule scène d'amour d'Apocripha, c'est Sémiramis et Shiro.

Y en a pas d'autres, et je vois pas du tout ce que dis Alb, tu le vois toi Domi ?
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Re: "Ce qui était prévu"

le Jeu 26 Juil - 21:35
Nope. Autant la première image, je reconnais une scène humoristique mais je crois que la seconde, c'est une fan fiction.

Bref, je me suis un peu fait chier aujourd'hui au boulot du coup on va pouvoir attaquer un gros morceau :


La trame des Grisonnes qui déborde sur le Fjord

Là, on arrive au beau projet. Au point où j’aurai très certainement eu besoin de l’aide d’un voire deux co-mj pour jouer des scripts en parallèle à certains moments. Car oui, si la trame n’était pas un vrai monde ouvert (parce que je n’aime pas ça), le groupe pouvait se disperser en plusieurs petits sous-groupes sur une scène.
Après ne mentons pas, cette trame nécessitait que je me penche encore dessus pour fignoler du détails donc elle n’aurait pas vu le jour jusqu’à au moins la fin de la deuxième partie de GUSS.
Mais l’objectif annoncé, c’était de, avec l’expérience que j’ai pu récupéré grâce à la trame de la pègre, proposer quelque chose de similaire mais sur une région entière et non pas une ville/faction.
Oui, si je ne les avais pas encore tous (loin de là), je voulais un artwork pour chaque PNJ nommé.

Je vais essayer de découper mon pavé de manière logique. D’abord, dans “quoi” est-ce que cette trame s’inscrivait ?
Cette trame, c’était grosso-modo l’acte I du nouvel arc narratif “Sandro”. Et on ne devait le revoir en os et en os qu’à la fin de la trame. Juste l’apercevoir d’ailleurs, pas le combattre.

Ensuite, de quoi on aurait parlé dans cette trame ?
Si l’axe narratif principal était le plan de Sandro et les thématiques qui lui sont propres, plusieurs éléments auraient gravité autour.
Tout d’abord avec le PNJ central de la trame qui est un père venant de perdre sa fille unique et qui non seulement se sent responsable mais -est- responsable. Ai-je besoin de préciser qu’il s’en veut terriblement ? ("Un père ne devrait jamais avoir à enterrer son enfant.") Ainsi, il y avait deux grosses voies pour ce PNJ central qui se résument grossièrement par “il vit à la fin de la trame” et “il meurt à la fin de la trame” selon les interactions que les personnages auraient eu avec.

Artwork de Rook, le PNJ central de la trame :
Spoiler:

Rook était un soldat de l’Alliance qui a quitté l’armée après MoP et s’est installé avec sa fille dans les Grisonnes pour recommencer sa vie loin de la guerre. Sa femme est morte il y a bien des années et il n’a jamais été un père très présent à cause de son métier. Partir aider l’Alliance à entretenir une nouvelle colonie, c’était un moyen pour lui de se rapprocher de sa fille tout en continuant à servir l’Alliance.

Pour épauler les PJ dans les interactions avec Rook, deux autres PNJ étaient déjà prévus : un ancien collègue soldat et néanmoins ami, Henrik, ayant quitté lui aussi l'armée de l'Alliance mais n'ayant pas de famille (donc pour une autre raison), et Astrid, une chasseresse avec laquelle je n'avais pas encore beaucoup d'idées mais qui, si les joueurs étaient des entremetteurs, pouvait finir avec Rook.

Artwork de Henrik :
Spoiler:

Artwork d’Astrid :
Spoiler:


Parmi les PNJ secondaires, j’aurai eu quelques axes narratif à proposer :

Tout d’abord Hellar. C’est un chevalier de la mort qui a servi pendant des années comme “émissaire” entre Achérus et l’Alliance du Norfendre. Craint au départ, il finit par se lier d’amitié avec la majorité des officiels de la Nouvelle-Austrivage.
Puis Légion a proc et Achérus s’est acoquiné avec le Roi-Liche. Les relations se sont à nouveau tendues, surtout avec la politique de Bolvar qui laisse clairement comprendre que les vivants doivent quitter le Norfendre.
Sauf qu’Hellar s’est attaché à la Nouvelle-Austrivage et fait le choix suivant : il sabote une opération du Roi-Liche et se constitue prisonnier auprès de la ville et de l’Alliance. Il est traité avec respect par les représentants de la ville, beaucoup moins par ceux de l’Alliance. C’était aux joueurs ensuite de se positionner par rapport à cela. Sachant les problèmes suivants : Hellar est soumis à la faim sans fin (avec tout ce que ça implique) et s’il retourne dans le giron d’Achérus, y’a de grandes chances que ça ne se passe pas vraiment bien.
Il existait une voie (pas super dure mais fallait pas que ça tombe du ciel non plus) permettant de recruter Hellar dans la XIII°. Cela m’aurait permis en réalité de pouvoir utiliser mon DK pour autre chose que Dommi.

Pas vraiment d’artwork pour Hellar mais j’avais déjà son skin quand je jouais dk givre : T8 + deux épées style glace.


Anaïs “La Garçonne” est une bretteuse résidant à la Nouvelle-Austrivage depuis des années. Assez jeune, elle a une attitude de garçon manqué mais néanmoins avec des marques de noblesse qu’elle n’arrive pas à dissimuler totalement.
La première rencontre avec Anaïs se termine par la demande de celle-ci d’un duel amical. Pas de révélation de ouf guedin ni rien, hein, elle a une feuille perso normale et pas de mécanique particulière. C’est juste que pour reprendre une thématique qu’Alb aime bien, deux guerriers en apprennent plus l’un sur l’autre en se livrant un combat qu’en parlant.
Maintenant, il existe effectivement un petit secret sur son identité. Anaïs est née Anaïs Utin. Pour ceux qui ont une bonne mémoire, le maître de la Cour des Miracles dans la trame de la pègre est Henri Utin, dit Henri “Sans-Avoirs”. Anaïs est sa petite soeur qui a donc perdu son titre de noblesse, voue une haine farouche à son frère qui a précipité la chute de sa famille et gagne sa vie comme bretteuse mi-mercenaire mi-aventurière.
Comme pour Hellar, il existait une voie permettant de recruter Anaïs dans la XIII°. Si le but assumé était de permettre là encore de pouvoir réutiliser ma voleuse sans que ce ne soit Aphéline, j’aurai pris le risque de proposer le perso à d’autres afin de pouvoir proposer une trame personnelle où des retrouvailles avec son frère puissent être intéressantes à jouer.

Artwork d’Anaïs :
Spoiler:


Sean Ysolte, paladin de la Nouvelle-Austrivage. Le premier des deux paladins que je présente dans la trame et celui où je n’étais pas encore tout à fait sûr de là où je voulais me diriger. A priori, Sean aurait servi à parler d’évangélisation et de conversion. Non pas que je nie que la Lumière ne soit pas la religion des humains mais plutôt que sur des terres distantes où le Fléau est encore présent, il semble justifié de dire que certaines croyances puissent voir le jour.
Pourquoi un paladin et non pas un prêtre me demanderez-vous ? Parce que ce n’est pas du tout une mission officielle. Sean s’est imposé cette quête de lui-même, à la vérité, il n’a pas le titre de paladin, ce sont les autres habitants qui l’appellent déjà “paladin” (il est effectivement possible que Sean ait menti aux habitants de la Nouvelle-Austrivage). Cela étant, c’est un personnage avec un bon fond et aux intentions pures (selon la Lumière). Les joueurs pouvaient ainsi aiguiller Sean sur différents axes d’évolution mais si Sean était recrutable, ce n’était pas pour moi. Un autre joueur aurait pu le récupérer.

Artwork de Sean :
Spoiler:


Aedan, dit “Le paladin solitaire” ou encore “La petite Lumière” est le second paladin que je présenterai dans la trame et celui où j’avais à peu près tout trouvé (même si ça voulait dire qu’il était grosbill en un sens).
Cet homme apparaît rarement en ville pour passer commande au forgeron et un peu plus souvent dans les villages alentours pour y vendre des peaux de bêtes. C’est un homme taciturne, n’aimant pas vraiment le contact humain. Toujours pressé, un brin impulsif. Il serait également apparu à certains moments clés de la trame. Si les joueurs avaient cherché à en découvrir plus sur lui, voici ce qu’ils auraient découvert :
Aedan est un ancien paladin de la Croisade d’Argent ayant combattu le Fléau, notamment dans les Grisonnes contre Arugal ranimé. Pas le sorcier lui-même, bien sûr que non. Mais Aedan et un petit groupe de la Croisade d’Argent ont combattu ses worgens. Et sont morts. Sauf Aedan. Culpabilité du survivant ? Oui bien sûr, mais ce n’est pas sur ça que j’insiste (j’ai déjà ce thème avec Rook) : Aedan a été contaminé par les worgens. Il a fait le choix de ne jamais retourner auprès de la Croisade d’Argent et de se donner la mort lorsqu’il sentirait que la malédiction worgen prendrait le pas. Mais lorsque ce jour est arrivé, il n’en a pas trouvé le courage. Lâcheté ou orgueil ? C’aurait été aux joueurs de tirer leur propre conclusion.
Quoiqu’il en soit, malgré la malédiction worgen, Aedan, grâce à une volonté de fer, possède toujours tous ses esprits (enfin, les joueurs n’auraient pas été obligé d’y croire) mais la Lumière l’a définitivement abandonné. Il vit donc comme un ermite avec la philosophie suivante : “chaque jour à rester en vie et humain est une victoire, c’est comme si je faisais un doigt d’honneur à Arthas et tous ses chiens”.
Bien entendu, il existe des moments où la malédiction worgen prend le pas. Il y avait donc une possibilité que les joueurs découvrent la vérité non pas parce qu’ils enquêtaient sur Aedan mais parce qu’ils avaient combattu le worgen qui vivait au fond de lui.

Artwork d’Aedan :
Spoiler:


Même si je ne savais pas encore où est-ce que j’allais avec ces personnages, il se trouve que j’avais encore quelques artworks sous la main pour des personnages de la ville ou en dehors.
D’abord la minorité raciale : Heimmar Pointefer, un nain chasseur, et le mage elfe Solas du Concordat Argenté (vu rapidement dans la campagne de Yekaterina, ç’aurait été l’occasion de reparler de lui et de son évolution par rapport à celle du Concordat Argenté). Puis le capitaine de la milice de la ville : Alaric. Je voulais aussi faire une inspiration de la Dame du Lac (vieux souvenir des journas Tournoi d’Argent wesh même si c'était une dryade) mais là j’avais encore moins d’idée sur son rôle pour le moment.
Sans doute des PNJ sans vraiment de quêtes secondaires associés mais ayant des informations à donner.

Artwork de Heimmar :
Spoiler:

De Solas :
Spoiler:

D’Alaric :
Spoiler:

Pas d’artwork pour la Dame du Lac mais le skin était déjà fait : le set mage d’AQ40.


Pour terminer avec les artworks, il est temps de parler de certains ennemis.
D’abord, les deux “boss” de la faction réprouvée présente dans le sud des Grisonnes et omniprésente dans le Fjord. Je me souviens que Xarim avait quelques idées et acceptait de s’occuper du bonhomme. La nana, je n’étais pas sûr de moi mais l’artwork était suffisamment bien pour que je fasse des efforts d’imagination :

Artwork des deux réprouvés :
Spoiler:


Il est évident que d’autres “factions ennemies” auraient été présentes. Nous parlons des Grisonnes : les troll ne sont pas loins, les vrykules sont présents (la question de faire un ou plusieurs vrykules neutres/alliés se serait d'ailleurs posée), la Horde est présente, etc … Mais je n’avais pas encore penché dessus. Pas plus que sur les Nains de Fer (j’aurai sûrement posé la question à Alb’ s’il voulait proposer un truc avec eux), les furbolgs, etc …


Ne perdons pas de vue que la trame me sert d’acte I au nouvel arc narratif de Sandro. Donc oui, les ennemis finaux étaient des alliés de Sandro : plus exactement la san’layn Ynel’Thala et le nérubien Kirik’Tar. Les mécaniques du combat auraient bien reflétés ce qu’ils sont et ils ne fallaient pas espérer un “face à face” classique.

Artwork d’Ynel’Thala (cet artwork d'Elise est juste super beau) :
Spoiler:

Artwork de Kirik’Tar :
Spoiler:


Le tout dernier artwork que j’ai de côté est pour le PJ-NJ de soutien de la trame. Ben oui, simple question de logique, on parle de Sandro, Dommi est impliqué.
Cependant, j’ai fait le choix de ne pas inclure Dominick dans la trame mais bien Anastasia. Tout simplement parce que ça fait une éternité que je ne l’ai pas joué. Et aussi parce que bon, je me suis fait un délire de “Dommi et son groupe” mais si je ne joue que Dommi, ben voilà quoi.

Artwork d’Anastasia :
Spoiler:


Putain, ça fait déjà un beau pavé et je n’ai parlé que des personnages dont j’avais déjà l’artwork. Je n’ai parlé ni du déroulement de la trame ni du déroulement de certaines quêtes secondaires. Ni même de pourquoi l’Alliance enverrait des forces armées là-bas, sachant que Bolvar n’attend qu’une provocation. Et encore moins des musiques que je prévoyais d’utiliser. Pourtant je pense m’arrêter là pour le moment. Parce que bon, ça fait déjà du volume.
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